Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 32
Invisible : 0
Total : 32
13321 membres inscrits

Montréal: 25 févr 14:15:57
Paris: 25 févr 20:15:57
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Lettres ouvertes :: " Rire pour de faux, pleurer pour de vrai. " Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Une-Seule-Larme


Pourquoi? Quelle question à la con.
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
20 poèmes Liste
83 commentaires
Membre depuis
11 juillet 2007
Dernière connexion
15 août 2010
  Publié: 18 oct 2009 à 12:15 Citer     Aller en bas de page

Tu ris lorsque tu es avec Lui. D'un son clair, doux. Un léger souffle qui s'envole au loin, vers son lieu d'origine. Dans le vent, les nuages. Un petit bruit qui se fiche dans les coeurs les plus sombres. Oui, tu es avec Lui, tu ris et de loin, tu es heureuse. Mais après tout, je ne vois pas ce qu'il se cache en toi. On aura beau dire qu'il est possible de lire en une personne comme dans un livre ouvert, il restera toujours des pages blanches. Tu en es une. Ton coeur est enveloppé d'une couche de givre opaque. Fermant la porte de ton âme aux regards indiscrets. Ton esprit n'est plus qu'une barrière de rires enfantins, un mur d'acier indestructible, une frontière de glace. J'ai souvent collé mon âme contre ce verglas pour tenter d'entrevoir des maux. Des sentiments, des images, des souvenirs. Mais je ne vois rien. Et je ne verrai jamais rien. Mais je sais.
Tu ne montres qu'une joie factice. Tes rires sont si beaux et pourtant si mensongers. Tu te protèges tellement bien, personne n'est capable de discerner la douleur derrière ce mur de douceur, de bonheur. Quand tu es avec Lui, tu ris car tu sais que si tu laisses tout paraître, Il s'enfuira. Parce-que tu es la seule qui est avec. Lui, Il a elle. Et Il ne veut pas de toi. Tu ne veux pas Le perdre, mais au fond comment perdre quelque chose que l'on a pas? Comment survivre au rejet? Il faut juste rire. Pour de faux ou pour de vrai, qu'importe. L'important est que le monde croit que tu es heureuse. Et il le croit alors tant mieux.
Mais, lorsqu'Il s'en va. Que tu te retrouves encore plus seule que tu ne l'es déjà, le mur se détruit. la barrière est à terre, la glace fond. Et il ne reste plus que toi, tes maux et tes larmes. Oui, tu pleures. Le vent n'est pas seulement chargé de joie et les nuages ont aussi une pluie de douleur, tu sais.
Rire. Puis, pleurer. Tu mutiles ton âme, ton coeur à coup de sel. Ca ne soulage jamais, ça fait encore plus mal. Mais tu sais que ton corps ne se videra pas tant que tu rieras. Il y'aura toujours une larme qui survivra.
Mais tu ne le montreras jamais, car ce serait trop égoïste. Cruel égoïsme que de laisser voir sa douleur. Ce serait quémander la joie des autres. Je viendrais bien à toi, je prendrais tes larmes et je te donnerais toute la joie que je possède si je le pouvais. Oui, si je le pouvais je le ferais mais, je suis vide. Je n'ai plus rien en moi. J'ai été comme toi. Sauf que je me suis épuisée, corps et âme à pleurer. Jour et nuit. Nuit et jour. Sans m'arrêter, j'ai vidé tout ce que j'avais en moi. Désormais, je n'ai plus rien. J'avais perdu le rire, j'ai perdu le sanglot.
Rire et pleurer sont les deux poids d'une même balance. L'équilibre de la Vie. La joie et la douleur. Une fois tu ris, une fois tu pleures. Et ça recommence. Ca ne s'arrête pas. Cercle vicieux.
C'est tellement infernal, je sais, mais c'est la Vie. C'était tellement insupportable que j'en ai préféré la Mort.

 
Aeshne

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
200 poèmes Liste
2871 commentaires
Membre depuis
22 mars 2008
Dernière connexion
10 avril 2020
  Publié: 21 déc 2009 à 05:03 Citer     Aller en bas de page

J'ai beaucoup aimé, vraiment.

"Tes rires sont si beaux [...] Il faut juste rire. Pour de faux ou pour de vrai, qu'importe."

Je m'y reconnais un peu, aussi. Alors ça réveile des choses.
En tout cas, bravo.

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 2042
Réponses: 1
Réponses uniques: 1
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0220] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.