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LPDP :: Poèmes tristes :: Les jours anciens m'ont plu (sonnet) vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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lastexit


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  Publié: 6 juil 2011 à 17:53 Citer vertical_align_bottom





          Les jours anciens m'ont plu où l'éveil un peu ivre
          A une heureuse vie était si incertain,
          Puisqu'on avait alors bien peu de temps à vivre :
          Témoin le souvenir d'un jour sans lendemain.

          Il ne m'en reste rien, juste un brin de chiendent,
          Qu'à simplement faire claquer dans l'air ténu
          L'ongle de mon pouce sous ma maîtresse dent.
          Nul n'est besoin de raconter par le menu…

          Un café à la crème et un croissant au beurre
          Me rappellent parfois que la vie est un leurre ;
          Eh bien ! je mourrai jeune, usé par l'hébétude,

          Puisque j'en suis déjà à donner la mesure
          D'un âge auquel la vie n'est plus qu'une habitude…
          J'ai le droit de rêver semblable démesure.





Sonnet,
in "Fragments sauvés des ruines de mon esprit"

Eric Paul Andrieu
Montpellier, 1982




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  Publié: 6 juil 2011 à 19:07 Citer vertical_align_bottom

Eric

Un joli sonnet, mais que la vie n'est pas à regretter, l'avenir si peu qu'il reste à vivre est quand même le bienvenu, puisqu'on a qu'une vie avec tout ce qu'elle comporte...Et j'adore les croissant au beurre, mais surtout les chaussons aux pommes chauds....

Bonne Nuitée

Nine

 
lastexit


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  Publié: 6 juil 2011 à 20:35 Citer vertical_align_bottom


Merci, Sélénaé !



« Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille ». disait Baudelaire.
« Mon âme a mon dégoût » chantait Axel Bauer dans son « Cargo de Nuit ».

J'avais 17 ans, et me pliais volontiers à la rime.
Le Spleen était mon quotidien,
et l'Amour ma Douleur.

Rassure-toi, Nine ! Je suis « Sans regrets, sans remords ».
Il me plait, de plus, de croire qu'il me reste la moitié d'une vie.



BiZzz, éric



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Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 7 juil 2011 à 07:01
Modifié:  7 juil 2011 à 07:02 par Audrey Deroze
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A 17 ans tu étais déjà un poète accompli.
J'aime beaucoup tes évocations simples mais subtiles

"Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure"


Disait Verlaine

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
lastexit


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  Publié: 8 juil 2011 à 13:23 Citer vertical_align_bottom


Aude Doiderose !



« Son coeur a le riche parfum d’une rose ancienne à la chair incarnate, fraîche
et sanguine, et qui, farouche, se carmine : turque, perse, inde et crémosie ». ©



Poète ! Dis-tu ?
« Jamais d'un mot pareil on ne me régala ! »¹



Le poème saturnien n’est pas étranger à ma composition d’alors qui en suit quelque peu le modus operandi : « Je me souviens (…) Et je pleure » « Et je m’en vais ».

Empreint toutefois d’une ironie, toute « romantique », avec, pour sûr, le faux-semblant de l’insincérité pragmatique d’un épicurien, d’un gourmand dégoûté dans un opéra bouffe ; avec, tout aussi sûrement, le regard désabusé mais toujours amusé de Jacques le Fataliste devant la croûte religieuse² d’une fondue de petit savoyard³ au fond d’un caquelon de terre cuite.


« Un café à la crème et un croissant au beurre » !
Miam Miam !

 BiZ, éric


__________________________________________________________________________________________________

¹ Quelqu'un l' a dit... - ² la Religieuse de Diderot - ³ le petit ramoneur de Etoile des neiges.

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