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Cαlliσpee


«La porcelaine, le soleil et l'azur qui s'échappent d'entre vos lèvres.»
   
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  Publié: 14 mai 2010 à 22:20
Modifié:  14 mai 2010 à 22:21 par Cαlliσpee
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***


Je le définis comme tel, une âme passagère; le balafre, la coupe où s'écoulent les rayons du ciel. Je plonge mes soupirs, longs et enflammés, dans ce verre puisqu'il ne me fait que rêver, de façon saccadée, aux oiseaux lumineux, au soleil qui chante, aux herbes hautes où s'emmitouflent le grésillement des sauterelles, la nuit sourde des grillons et leurs forêts étoilées de lucioles.

Je pose mes mains, la pointe de mes doigts sur ses joues, sur son visage, sur ses traits dessinés par les ombres orangées du matin et les éclats de l'éveil des fenêtres.

Les feuillages éclos du printemps se fichent en banderoles colorées sur sa peau, il me dévisage toujours de son sourire rapatrié à l'angle gauche de ses rires, à l'embrasure d'une ligne fine.

Le ciel imprime et reflète ses nuages sur la terre. Elle est ornée de trèfles et de coquelicots qui jaillissent de l'herbe, déployant leurs myriades de pétales, leurs envolées d'ailes de bourdons, vers les anneaux enluminés de saturne. Le simulacre des insectes vogue sur le lac plat alors qu'il appuie ses paumes et glisse ses poignets sur mon cou, sous l'ombrage de ma chevelure illuminée de ses rires et de ceux de la forêt dense. Les arbres dansent de vents lorsque, dans ces rares moments de poésies, ces rires s'enlisent dans les airs et étincellent comme mille et unes parcelles de musiques. Des violoncelles... des violons qui grincent comme un vieil érable et ce nouveau pays dont il s'imprègne. Les arbres se déploient dans la plaine et leurs branches vibrent comme des cordes caressées des ongles du vent. Notre mélodie se méprend, bascule... son odeur ondulée fuyant sur le sol de la suite du royaume des herbes hautes.

Ma voix, cristalline, essoufflée, est timide d'aimer ces brefs moments qu'il me permet de vivre. Seule, dans mes songes et mes nostalgies, j'écris mes toiles de lui et de mes souvenirs dans le secret, le sage secret de mon coeur. Harcelée, épuisée d'un sentiment glorieux et admirable, je n'ai d'autre choix que de confiner ces débordements de mes crises, de mes folies palpitantes, dans mes livres, sur les pages de ma raison... raison effritée de cet amour rarissime. Un tel amour, léger, simple, sauvage, me fait perdre toute notion de la vie, m'enlève toute réalité lorsqu'il est absent. Cet amour fragile me laisse pourtant déchaînée et fébrile dans la journée vide d'un gouffre, dans la nuit froide gelée d'une couverture.

Voilà déposées les pensées qui m'animent sur lesquelles j'aime tracer mon silence. Je témoigne parfois d'un tel manque de servitude à son égard... je hais la dévotion, je me délecte de mon indépendance que je viens tout juste de comprendre.

Mais j'ai tellement besoin de me combler de toi. Je m'interdis d'oublier tes sourires, je me reprocherais trop leurs absences. Tu dois être heureux au-delà de tout, pas seulement parce que tu vis d'amour mais parce que tu auras appris à apprécier tout mythe chuchoté des plus belles créations, tout élan, toute passion que te permets ton âme, ton être, de vivre. Le grandiose, l'art, tout peut parfois atteindre un tel paroxysme de légèreté, de vivacité... Puis de la beauté de ces instants où les choses deviennent magnifiques lorsque ton regard s'y dépose. Il ne suffit que d'une passion pour que le bonheur prenne racine dans l'être...


***

  Cαlliσpe℮. Irréєlle, vαgabonde.
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