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Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
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  Publié: 27 juin 2012 à 05:14
Modifié:  27 juin 2012 à 09:52 par Mr Barnabooth
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" ... Le blond échappe à ce qu'il définit ..." (Louis Aragon)



Elle a le corps aussi fin qu’une anguille
Et sur la mer de ses cernes rosés
Coule une vague à noyer les baisers
Elle a les yeux d’une petite fille

Parait qu’elle a une vie compliquée
C’est ce qu’on dit de la jolie brindille
Des feux de paille au fond de sa pupille
Laissent rougir un peu de pauvreté

Elle a le corps brûlant d’un blé d’été
Et la peau chaude au bord de ses cheveux
Vient d’éclater le verrou des aveux
Plein de « je veux » et de légèreté

Parait qu’elle en subit avec les hommes
La pauvre guêpe au milieu du bétail
Et son venin en fait tomber des sommes
C’est ce qu’on dit sans parler des détails.


© Mr B.
Juin 2012.

  Si tu copy mes textes, je te casse la gueule ! ... Right, mec ?
Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
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  Publié: 27 juin 2012 à 05:18
Modifié:  27 juin 2012 à 05:21 par Mr Barnabooth
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(...) Serpents, serpents, vous me fascinez toujours. Dans le passage de l’Opéra, je contemplais ainsi un jour les anneaux lents et purs d’un python de blondeur. Et brusquement, pour la première fois de ma vie, j’étais saisi de cette idée que les hommes n’ont trouvé qu’un terme de comparaison à ce qui est blond: comme les blés, et l’on a cru tout dire. Les blés, malheureux, mais n’avez-vous jamais regardé les fougères? J’ai mordu tout un an des cheveux de fougère. J’ai connu des cheveux de résine, des cheveux de topaze, des cheveux d’hystérie. Blond comme l’hystérie, blond comme le ciel, blond comme la fatigue, blond comme le baiser. Sur la palette des blondeurs, je mettrai l’élégance des automobiles, l’odeur des sainfoins, le silence des matinées, les perplexités de l’attente, les ravages des frôlements. Qu’il est blond le bruit de la pluie, qu’il est blond le chant des miroirs ! Du parfum des gants au cri de la chouette, des battements du cœur de l’assassin à la flamme-fleur des cytises, de la morsure à la chanson, que de blondeurs, que de paupières : blondeur des toits, blondeur des vents, blondeur des tables ou des palmes, il y a des jours entiers de blondeur, des grands magasins de Blond, des galeries pour le désir, des arsenaux de poudre d’orangeade. Blond partout : je m’abandonne à ce pitchpin des sens, à ce concept de la blondeur qui n’est pas la couleur même, mais une sorte d’esprit de couleur, tout marié aux accents de l’amour. Du blanc au rouge par le jaune, le blond ne livre pas son mystère. Le blond ressemble au balbutiement de la volupté, aux pirateries des lèvres, aux frémissements des eaux limpides. Le blond échappe à ce qui le définit, par une sorte de chemin capricieux où je rencontre les fleurs et les coquillages. C’est une espèce de reflet de la femme sur les pierres, une ombre paradoxale des caresses dans l’air, un souffle de défaite de la raison. Blonds comme le règne de l’étreinte, les cheveux se dissolvaient donc dans la boutique du passage, et moi je me laissais mourir depuis un quart d’heure environ.Il me semblait que j’aurais pu passer ma vie non loin de cet essaim de guêpes, non loin de ce fleuve de lueurs. Dans ce lieu sous-marin, comment ne pas penser à ces héroïnes de cinéma qui, à la recherche d’une bague perdue, enferment dans un scaphandre toute leur Amérique nacrée ? Cette chevelure déployée avait la pâleur électrique des orages, l’embu d’une respiration sur le métal. Une sorte de bête lasse qui somnole en voiture. On s’étonnait qu’elle ne fît pas plus de bruit que des pieds déchaussés sur le tapis. Qu’y a-t-il de plus blond que la mousse ? J’ai souvent cru voir du champagne sur le sol des forêts. Et les girolles ! Les oronges ! Les lièvres qui fuient ! Le cerne des ongles ! Le cœur du bois ! La couleur rose ! Le sang des plantes ! Les yeux des biches ! La mémoire : la mémoire est blonde vraiment. À ses confins, là où le souvenir se marie au mensonge, les jolies grappes de clarté ! La chevelure morte eut tout à coup un reflet de porto: le coiffeur commençait les ondulations Marcel. (...)"

Louis Aragon, Le paysan de Paris[/i]

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Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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17 juillet
  Publié: 27 juin 2012 à 11:41 Citer     Aller en bas de page

Fraiche, un peu amère, pétillante, une jolie petite blonde sans faux col mais très bien roulée.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Ecclesiaste

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  Publié: 27 juin 2012 à 13:32 Citer     Aller en bas de page

Il ne manque pas de poigne ce poème.
Franchement bravo.

  La vérité est une couverture qui nous laisse les pieds froids.
hisaka


Plus les sentiments sont forts, plus la chair a mal. [Weihui]
   
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26 août 2014
  Publié: 27 juin 2012 à 18:54 Citer     Aller en bas de page

Mmmmh...
Belle description.
A croquer.
Entre tristesse et pureté.
C'est beau.

  Les vers sont des rêves. Ils se vivent, se partagent...et parfois tracent la réalité.
coldasice

Correcteur


Because we are already the past
   
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11 juin
  Publié: 30 juin 2012 à 10:40 Citer     Aller en bas de page


Excellent et encore plus
Oui presque un style musical rock (J'ai pensé à "Faits Divers")

  ODH MAD
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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Pourrait-on rêver mieux comme ultime lecture Que le livre infini de tes lèvres qui tremblent ? (@Chimay)
   
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26 juillet
  Publié: 4 juil 2012 à 16:49 Citer     Aller en bas de page

T'es inspiré ces temps

ça sent le vécu et la jolie minettes qui file entre tes draps,

POURVU qu'elle reste longtemps n'est ce pas !!!!!!!!!

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Mr Barnabooth


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2 août 2013
  Publié: 5 juil 2012 à 16:52 Citer     Aller en bas de page

C'est le meilleur compliment qu'on puisse me faire Vinnie vu que tout est fiction et travail personnel sur un thème choisi ...

J'espère qu'elle restera encore quelque temps ... Sur le papier ...

Amitiés de Mr B.

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K.O

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12 octobre 2020
  Publié: 30 déc 2016 à 16:04 Citer     Aller en bas de page

 
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