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an empty lake


C'était presque ça les deux premières fois...
   
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  Publié: 3 mars 2012 à 21:28 Citer     Aller en bas de page

Elle avait son bustier à moitié déchiré qui laissait entrevoir un tatouage félin. Elle portait de longues bottes salies par le combat et un de ses talons s’était brisé sur les tas de briques qui supposaient ici une sorte de préfecture.
Ses bras étaient prisonniers, empoignés par le garde suprême de l’empereur Xerox (maléfique dictateur intergalactique, imprimante et téléphonie). Il dégoulinait de sueur grasse, noire de crasse sur les brûlures de douilles. Il la maintenait en joue quand je l’ai aperçu.

J’ai laissé tomber mon cigare à terre, il était bon mais pas cubain. Je me suis avancé à distance respectable tout en surveillant de potentiels snipers cachés. C’était un piège pour m’avoir je le savais. Mais qui laisserait une si charmante créature pleurer quand ses yeux ne demandent qu’à être remplis d’admiration?

**

J’ai ramassé un dollar dans un cratère de grenade, j’ai joué à pile ou face. C’était moi ou elle qui… face.
J’ai déposé mon arme au sol, je me suis approché, le soleil était né pour les duels.
Je fis un clin d’œil à cette beauté cosmique qui d’un coup de tête envoya le nez de son agresseur dans chaque direction. Je pris la position du lanceur au baseball et la pièce soigneusement lancée traversa l’œil droit du tortionnaire qui tomba au sol sans bruit, puis elle l’acheva avec son autre talon désormais brisé avant de récupérer la pièce ensanglantée.

Pendant que je volais un des vaisseaux de l’armée, elle partit vers le reste du muséum des technologies.
Le moteur vrombissait, elle monta à l’avant, mon flingue à la main en me disant qu’elle m’aimait. Nous nous sommes éloignés, un vieux rock sortait du jukebox.

Face, c’était elle qui choisirait la musique.

C’était une femme de goût, elle savait que seuls les vainqueurs font le mieux l’amour et qu’ils racontent les meilleures histoires.

Never trust dreams sellers, if you don’t have gun, and ammo
(Ne crois pas les marchands de rêves si tu n’as pas un flingue et des munitions).




© An empty lake
extrait de "Jusqu'à ce que l'Inde entre nous meurt"

 
Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
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2 août 2013
  Publié: 1er avr 2012 à 13:10 Citer     Aller en bas de page



pleins de bonnes balles sémantiques comme je les aimes sur une feuille en bandoulière ...

si je puis permettre, un peu trop de "qui" à mon goût, c'est dommage je trouve ...

  Si tu copy mes textes, je te casse la gueule ! ... Right, mec ?
an empty lake


C'était presque ça les deux premières fois...
   
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15 février 2017
  Publié: 12 avr 2012 à 10:39 Citer     Aller en bas de page

voui, on le voit partout ce Xerox dans certains pays ^^


voui Mr B. pas faux, se relire soit même ne permet pas de faire ressortir ce genre de chose, merci

 
Lis tes ratures

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1er mars
  Publié: 28 août 2013 à 14:23 Citer     Aller en bas de page

C'est plaisant de rouler dans ce hamac en regardant votre carte postale devenir vivante.

 
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