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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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18 avril
  Publié: 22 févr 2014 à 11:46 Citer     Aller en bas de page

Il marche, il accélère le pas.
Il court sur un sentier étroit.
De plus en plus ténu, de plus en plus glissant.

A droite, il y a les prés, les bouleaux et les eaux claires, des sources où l'on croit boire la sève d'un monde redevenu nouveau.
A gauche, la "Sinistra", un gouffre où ses yeux noirs se noient. Un plateau de terres arides, où rien ne respire, rien n'existe. Le plateau blême d'une falaise, peut-être ?

Son corps tangue de tous côtés.
C'est un navire abandonné.
Sa silhouette au manteau trop large, s'entrouvrant sur sa poitrine creuse, ressemble à un mât sans voile qui se casse, à la dérive...
Se brise.
Il est immobile et il sent sur son épaule le souffle chaud, le souffle froid, l'haleine de tous les fils du vent qui lui chuchotent : "Tu as choisi ?"

Il ne sait plus, il ne sait pas, à droite, là est la vie qui bat ?
A gauche, les eaux profondes, drapées d'une somptueuse robe où se mêlent les plus beaux bleus du monde, lui promettent un heureux voyage, sans souffrance et sans bagages.

Il veut et il ne peut pas.
Un sursaut, une indignation, une force vive illumine ses ombres.
Sortir de ce labyrinthe, à n'importe quel prix.
Il ne sera pas une victime. Jamais !

Pourquoi ?
Pour ces bonheurs en gouttes de pluie, ces horizons d'alexandrite, la pierre précieuse que lui tend le miroir de l'enfance.
Les visages tendres, les visages graves, les éclats de rire qui ricochent...et un matin, ou était-ce un soir ? Plus rien.


Riagal....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
QUOIQOUIJE

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22 avril
  Publié: 22 févr 2014 à 12:04 Citer     Aller en bas de page

Les cimetières de bateaux sont une tradition bretonne qui se perd à cause du risque de pollution
maintenant on achève bien aussi les bateaux fourbus

 
Alanna

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4 janvier 2015
  Publié: 22 févr 2014 à 12:29
Modifié:  22 févr 2014 à 12:31 par Alanna
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Un très beau souffle plein d émotion
Tel un navire a l'abandon il regagne les plus beaux fonds.

 
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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23 avril
  Publié: 22 févr 2014 à 14:40 Citer     Aller en bas de page

C'est certainement mieux :
. d'invalider les indications prometteuses du nirvana,
. de composer une trace de son propre fusain,
. de fouler la terre de ses pas,
. de se raccrocher aux "par chemins".

Forte ? je ne sais pas. Je fais de mon mieux, au pire.

Lot of kisses, Brother,
Catherine

 
RiagalenArtem


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18 avril
  Publié: 22 févr 2014 à 16:11 Citer     Aller en bas de page

Citation de QUOIQOUIJE
Les cimetières de bateaux sont une tradition bretonne qui se perd à cause du risque de pollution
maintenant on achève bien aussi les bateaux fourbus


S'oir QUOIQOUIJE, merci pour ta lecture mais ton comment' me laisse un peu...perplexe. M'enfin, sp'as grave. Quoique....un cimetière de bateaux...même si j'aime la Bretagne, j'ai pas bien capté.

Amitiés.
Riagal

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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18 avril
  Publié: 22 févr 2014 à 16:23 Citer     Aller en bas de page

Citation de Alanna
Un très beau souffle plein d émotion
Tel un navire a l'abandon il regagne les plus beaux fonds.


Merci de ta lecture sur ce petit texte qui doit être des plus abscons (ou écrit en même temps que mes traductions en sanskrit ;-)). Et un autre merci pour la métaphore...après tout chacun est libre de son interprétation.

Mes amitiés.
Riagal :-)

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18 avril
  Publié: 22 févr 2014 à 16:36 Citer     Aller en bas de page

Citation de Catwoman
C'est certainement mieux :
. d'invalider les indications prometteuses du nirvana,
. de composer une trace de son propre fusain,
. de fouler la terre de ses pas,
. de se raccrocher aux "par chemins".

Forte ? je ne sais pas. Je fais de mon mieux, au pire.

Lot of kisses, Brother,
Catherine


J'ai bien fait de venir pour une "détente" méri-thé-é, je suis hilare malgré toutes les horreurs qui me passent sous les yeux (pas ici, dans le "monde" pour ceux qui suivent ).
Tu ne te serais pas trompée de texte ? F'in, j'dis ça...
Kisses...:-)

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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23 avril
  Publié: 22 févr 2014 à 17:06 Citer     Aller en bas de page

[citation=]Tu ne te serais pas trompée de texte ? [/citation]

Ben non, j'ai bien compris, mais j'ai pas envie de comprendre des fois... je sais, c'est zarb !
Pis des fois, quand le tableau semble noir, c'est aux petites choses qu'on se raccroche.
Bisous

 
marchepascal Cet utilisateur est un membre privilège


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21 avril
  Publié: 22 févr 2014 à 21:16 Citer     Aller en bas de page

J'adore la grande Catherine

Des grincements me viennent , des fantômes aussi!
Il n'est plus il ne sera plus jamais entouré , seul à la dérive perdu il navigue sans savoir où aller...
Il va ce bateau comme nous les hommes à la dérive parfois...


Merci Ria de ton errance

Marché

    Le temps comme le vent passe et ne s’arrête jamais!!!
QUOIQOUIJE

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22 avril
  Publié: 23 févr 2014 à 02:32
Modifié:  23 févr 2014 à 02:37 par QUOIQOUIJE
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Pour faire réponse à

Citation de RiagalenArtem
un cimetière de bateaux...même si j'aime la Bretagne, j'ai pas bien capté.



Cimetières de bateaux :
du Guilvinec-Lechiagat (Finistère)
de la rivière de la Rance (Quelmer,lle-et-Vilaine)
de Camaret-sur-mer (Presqu'île de Crozon)
de Rostellec (Le Fret, Presqu'île de Crozon)
du Magouër (Plouhinec, Morbihan)
de la rivière du Goyen (Plouhinec, Finistère)
de l'Aulne (Landévennec, Finistère)

 
ode3117

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  Publié: 23 févr 2014 à 02:45 Citer     Aller en bas de page

Coucou RIAGA, je te retrouve et par ce poème, je suis terriblement touchée.
Je sens tellement de tourment, les images sont très fortes,
toute une vie qui défile, " la pierre précieuse que lui tend le miroir de l'enfance " J'aime ce passage
Puis un matin où étais - ce un soir ? ...Plus rien.
Le lecteur peut penser différemment selon son ressenti.
Très heureuse de ton retour
Bises amicales
ODE 31 - 17

  OM
RiagalenArtem


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18 avril
  Publié: 23 févr 2014 à 03:32 Citer     Aller en bas de page

Citation de QUOIQOUIJE

Pour faire réponse à

Citation de RiagalenArtem
un cimetière de bateaux...même si j'aime la Bretagne, j'ai pas bien capté.



Cimetières de bateaux :
du Guilvinec-Lechiagat (Finistère)
de la rivière de la Rance (Quelmer,lle-et-Vilaine)
de Camaret-sur-mer (Presqu'île de Crozon)
de Rostellec (Le Fret, Presqu'île de Crozon)
du Magouër (Plouhinec, Morbihan)
de la rivière du Goyen (Plouhinec, Finistère)
de l'Aulne (Landévennec, Finistère)


Merci pour les noms de cimetières (je les connais). Tu n'as pas compris ma réponse "pince sans rire"^^mais bon, on ne va pas en faire un caca nerveux ;-). Juste que le personnage n'est pas un bateau...Et pis zut, pourquoi "expliquer". Je dois être nébuleux...s'pas votre faute.
Bon dimanche ! :-)

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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18 avril
  Publié: 23 févr 2014 à 03:40 Citer     Aller en bas de page

Citation de Marchepascal
J'adore la grande Catherine

Des grincements me viennent , des fantômes aussi!
Il n'est plus il ne sera plus jamais entouré , seul à la dérive perdu il navigue sans savoir où aller...
Il va ce bateau comme nous les hommes à la dérive parfois...


Merci Ria de ton errance

Marché


Cat la Grande Catherine ? Ah, ah, ah ! Je la vois mal diriger un empire mais il y a de la grandeur d'âme chez la Sister (qui est d'ailleurs toujours aussi bouchée et/ou butée, c'tun toc elle le fait exprès ;-)).
Passons...mais tu m'as fait sourire devant mon tchaï, Marché. Et un grand merci pour t'être penché sur ce texte...un peu déroutant.

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 23 févr 2014 à 03:50 Citer     Aller en bas de page

Citation de ode3117
Coucou RIAGA, je te retrouve et par ce poème, je suis terriblement touchée.
Je sens tellement de tourment, les images sont très fortes,
toute une vie qui défile, " la pierre précieuse que lui tend le miroir de l'enfance " J'aime ce passage
Puis un matin où étais - ce un soir ? ...Plus rien.
Le lecteur peut penser différemment selon son ressenti.
Très heureuse de ton retour
Bises amicales
ODE 31 - 17


Merci ma Cigogne, surtout d'avoir lu plus qu'en surface. Et tu as raison, chacun son ressenti, je ne vais lyncher personne pour ça ;-).
La pierre en question, l'Alexandrite, est d'une très grande rareté. Elle a été découverte au XIXème en Russie (d'où son nom qui fait référence au Tsar Alexandre) et a la particularité de changer de couleur. Verte le jour, rouge sous la lumière artificielle. Plus précieuse que le diamant. Ma famille en possédait une qui a été volée avec le reste. Mais là n'est pas l'important....je la vois dans la voix d'une très belle Héléna, ma grand-mère...Et j'aurais aimé lui trouver la plus belle des alexandrites pour remplacer l'autre, quitte à aller au bout de la terre.
Le reste...tu as bien vu.
Bises

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Alphonse BLAISE.

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  Publié: 23 févr 2014 à 05:12 Citer     Aller en bas de page

"Il veut et il ne peut pas.
Un sursaut, une indignation, une force vive illumine ses ombres.
Sortir de ce labyrinthe, à n'importe quel prix.
Il ne sera pas une victime. Jamais !"....


La vie parfois nous montre dans les moments de grands questionnements et d'épreuves les deux chemins à prendre pour l'avenir. L'un montre la direction de la vie qui continue et où on peut espérer connaitre le bonheur et l'autre l'attirance vers la facilité de se laisser glisser vers la fin comme libératrice.

Mais la mémoire de l'enfance, des souvenirs heureux lui laissent s'accrocher à cette vie ...car c'est ce que j'appelle l’instinct de survie car même pour d'infinis et brèves détails de joie, la vie vaut d’être vécue et c'est à nous d'en décider car nous pouvons être maître de notre destin en ce qui concerne l'avenir et ce que nous voulons en faire...


Un texte qui pèse chaque mot posé...

Alex

 
rimarien
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  Publié: 23 févr 2014 à 05:21
Modifié:  23 févr 2014 à 07:33 par rimarien
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Et vlan le Riaga cet aigle à deux têtes qui nous amène encore en bateau sans qu’on sache vraiment où est l’arrêt au port, en plus ce capitaine au long cours pas si tranquille n’a même pas prévu une seule bouée de sauvetage en cas de naufrage!
Bon je redeviens sérieux même si je sais que tu as du mal à le croire et pourtant :
En préambule, je peux comprendre cette volonté de ne pas dire les choses directement, de ne pas appeler un chat un chat, c’est je crois et pas que pour des raisons historiques, ancré dans la dualité permanente de l’âme slave. C’est peut-être de la pudeur mais des siècles d’oppression ont obligé cette âme slave à parler de l’intérieur, à ne pas exprimer directement un ressenti, mais jamais, jamais les divers tyrans n’auront réussi à la faire taire, la littérature, la peinture, la poésie, la danse, le théâtre, les arts en général sont jalonnés de cette âme slave qui s’épand sans jamais se répandre Ca fait aussi parti du talent d’écriture de dire les choses de cette façon; l’âme slave ne tient pas du voyeurisme, on n’est pas dans un vulgaire ‘’réality show’’. Je retrouve cette même démarche dans certains écrits de Chris, Kiwi quoi, quoique même le couillon qui rit l’espace de 1/2H il y a quelques jours. Lui sur les sujets futiles il appelle un chat un chat et la chatte c’est la chatte hein mon Chris, mais dès que le sujet touche à l’intérieur de l’être de l’âme, un chat n’est plus un chat.
Le seul bémol à ça, c’est que vous fassiez les étonnés quand le lecteur pédale dans la choucroute! Moi-même pour m’être parfois fourvoyé sur certains de vos écrits, j’en sais quelque chose, et je crois vous avoir toujours répondu que le ressenti peut se tromper mais il ne ment jamais, celui qui ment par contre, c’est celui qui n’a rien ressenti mais vient quand même soit se faire maître de l’interprétation soit il vient parce que Riaga est populaire et ça fait bien de venir mettre un commentaire , on ne sait jamais, un petit renvoi d’ascenseur, ça met du beurre dans les épinards des accrocs à la comptabilité des commentaires !
Pour ma part voici mon ressenti même si certains je n’en doute pas y verrons une interprétation de maître dont je fais allusion plus haut : On a le ressenti qu’on a et l’avis con veut!
Dès le début j’ai tenu à resituer le cadre non pas avec un’’écran de fumée’’ comme tu l’as fait sciemment je crois avec à droite ou à gauche mais avec des points cardinaux, en l’occurrence à l’ouest et à l’est. Bien sûr dans droite, gauche (pas dans le sens politique hein) on peut y voir une allégorie de la vie et de la mort, tu parles de bout de chemin pas le bout du chemin où nous attend la mort alors j’ai préféré un champ de vision plus vaste et surtout plus sociologique, géopolitique que métaphysique ce qui m’intéresse moins.
Ben oui sorry Riaga, but the Wall is still there, on a cru que le rideau avait été tiré, ben non The Wall est toujours là, simplement un peu moins figé, emporté par les ‘’courants’’ il a tendance à dériver plus à l’est. Voilà une fois ce cadre établi, je viens y mettre le personnage à qui les fils du vent demandent de choisir. Tu parles d’un choix, et ils furent des milliers que dis-je des millions devant ce soit disant choix: Et qu'ils soient enfants adultes ou vieillards, ça ne change pas grand chose, ils ont laissé une partie d'eux de l'autre côté. Leur corps s’est déplacé vers l’ouest mais leur âme en général est restée ancrée de l’autre côté. Tu parles d’un choix, quand en plus on part avec un sentiment de honte pour laisser les autres proches ou pas, ceux qui se battent pour que ça change ou pas. Alors oui, ce serait faire injure de croire que tous ceux qui se sont fait ‘’ la belle’’ l’auraient fait pour ‘’plus belle la belle vie’’ de l’autre côté, pour de simple considérations matérielles. Ils ont tous eu leur chemin de croix, tiraillés par le fait de retrouver un semblant de paix du moins physiquement parlant disons cicatrisations des plaies corporelles et une âme qui saigne de l’intérieur, cette plaie ne se voit pas mais elle suppure souvent. DERACINEMENT, un mot clé pour moi car ça me ramène à l’arbre et que devient l’arbre sans racine, il meurt.
Pour mieux me faire comprendre je donnerai l’exemple de A.Soljenitsyne
Même s’il a été exilé quelque peu contre son gré, Il a pu panser ses plaies après tant d’années passées dans les camps disons se refaire une santé mais son âme quid de son âme. Et nous occidentaux qui ne comprenons pas grand-chose à l’âme slave, russe, on a cru que Soljenitsyne allait dénoncer, renier la Russie. Ce fut le contraire, il établit un bilan implacable de la décadence occidentale. Même avec la liberté retrouvée, il n’aura jamais vendu son âme au diable américain.
Et nous on refait les mêmes erreurs, celles pendant la guerre de Yougoslavie pour avoir choisi un camp en se basant uniquement sur des faits du passé, comme ont pu le faire tant de français en 40 avec Pétain qui était resté à leurs yeux le sauveur de la France, le héros de 14/18 et comme nous sommes en train de le faire avec le peuple russe, on s’en tient à l’image de Poutine qui à l’échelle de l’histoire n’est qu’une goutte d’eau. Ca me désole de tourner le dos à la Russie, pour moi l’âme slave devrait faire partie intégrante de l’Europe, n’aurions-nous pas plus de points communs avec les peuples slaves qu’avec les turcs qui frappent à la porte de l’Europe avec insistance. Regardons ce qui se passe en ce moment même en Ukraine, elle a fait quoi l’Europe. Pour avoir vécu pendant les années 70/80 dans cette partie cadenassée de l’Europe, celle derrière le rideau de fer comme on disait, je me sens proche de cette âme slave qui paraît nonchalante, mélancolique, désabusée, en tout cas ce que je sais c’est qu’elle est fidèle et qu’un feu couve en elle.
Riaga, tes lecteurs et lectrices n’on peut être pas le ressenti exact des fractures en ton âme, tu le disais toi-même dans une réponse d’un com sur ton poème Ad pater, je te cite :
‘’C’est quasiment impossible à comprendre pour qui n’est pas moi’’
Pour ma part ce n’est pas avec ma raison que je réagi à ton poème, ne pas chercher à le comprendre mais à te comprendre dans cette sensibilité à fleur de peau, Si j’ai tenu à quelques digressions hors poésie c’est aussi pour que de ton côté tu puisses mieux comprendre pourquoi moi aussi j’ai l’épiderme sensible quand je te lis. Ma raison me faisant souvent défaut tu comprendras que je préfère être de tout cœur avec toi en ayant tenté de faire ce bout de chemin avec toi!
JC
PS: Tu n'es pas obligé de me répondre ou alors pas ici, mais je voulais savoir si tu avais passé ton enfance en Russie

 
mido ben

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  Publié: 23 févr 2014 à 11:09 Citer     Aller en bas de page

un joli texte

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 24 févr 2014 à 08:48
Modifié:  24 févr 2014 à 15:43 par Galatea belga
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Il veut et il ne peut pas.
Un sursaut, une indignation, une force vive illumine ses ombres.
Sortir de ce labyrinthe, à n'importe quel prix.
Il ne sera pas une victime. Jamais !

Pourquoi ?
Pour ces bonheurs en gouttes de pluie, ces horizons d'alexandrite, la pierre précieuse que lui tend le miroir de l'enfance.
Les visages tendres, les visages graves, les éclats de rire qui ricochent...et un matin, ou était-ce un soir ? Plus rien.


Âme slave ou pas tu es un homme , avec ton passé, lié à ton Pays , à ta famille et c'est surtout de là qui départent les bons souvenir ou les angoisses...
Choisir est difficile , choisir est aussi un devoir si un veut vivre la vie comme nous essayons ...de la dessiner...
Bonne chance ou toute la force et détermination pour suivre une route déjà prise...


lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Sidonie


Bien faire et laisser braire
   
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  Publié: 25 févr 2014 à 03:10
Modifié:  25 févr 2014 à 03:12 par Sidonie
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Un vrai labyrinthe ton récit...

Au risque de m'y perdre, je dirais :

Pourquoi continuer ?

Mais pour se souvenir de ça, mais aussi pour tous les souvenirs... à venir

"Pour ces bonheurs en gouttes de pluie, ces horizons d'alexandrite, la pierre précieuse que lui tend le miroir de l'enfance."
"Les visages tendres, les visages graves, les éclats de rire qui ricochent"

Amicalement

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
RiagalenArtem


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  Publié: 24 juil 2014 à 17:30 Citer     Aller en bas de page

C'est pas que je me sois perdu en chemin mais j'avais une longue route devant moi -elle est toujours là. J'essaye de faire "short" sur les réponses mais ce n'est pas facile.
Ou ça l'est trop alors je ne suis pas satisfait (en plus des coquilles et du reste).

@ Alex : L'instinct de survie, je ne sais pas, le destin encore moins vaste débat trop pour le peu de temps que j'ai. Je dirai : Qqch qui pousse en avant...on appelle ça la Volonté, la persévérance...la Fierté de ne pas être le perdant, se serait plus juste. Mais tu as raison sur le fond parce que il y a des pépites qui méritent d'être sauvés, dans le prolongement d'un être. Comme un testament que l'on ne peux renier...

@ Mido = merci ! :-)

@ Lilia : Tu te donnes de la peine dans tes comments et moi, j'ai pas les mots ...'fin y'a qqun qui te le dira en mp.
Le choix ? Je ne l'ai pas ! C'est en avant marche ou...rien. Et surtout, surtout, ne pas perdre de vue le fil aussi ténu soit-il.
Grazie Cara...bacci.

@ Sidonie : Labyrinthe comme je suis Dans un jardin anglais où même les Limiers se perdent (allusion à l'excellentissime film de Manckiewicz).
Bises.

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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  Publié: 24 juil 2014 à 17:53 Citer     Aller en bas de page

Citation de rimarien
Et vlan le Riaga cet aigle à deux têtes qui nous amène encore en bateau sans qu’on sache vraiment où est l’arrêt au port, en plus ce capitaine au long cours pas si tranquille n’a même pas prévu une seule bouée de sauvetage en cas de naufrage!
Bon je redeviens sérieux même si je sais que tu as du mal à le croire et pourtant :
En préambule, je peux comprendre cette volonté de ne pas dire les choses directement, de ne pas appeler un chat un chat, c’est je crois et pas que pour des raisons historiques, ancré dans la dualité permanente de l’âme slave. C’est peut-être de la pudeur mais des siècles d’oppression ont obligé cette âme slave à parler de l’intérieur, à ne pas exprimer directement un ressenti, mais jamais, jamais les divers tyrans n’auront réussi à la faire taire, la littérature, la peinture, la poésie, la danse, le théâtre, les arts en général sont jalonnés de cette âme slave qui s’épand sans jamais se répandre Ca fait aussi parti du talent d’écriture de dire les choses de cette façon; l’âme slave ne tient pas du voyeurisme, on n’est pas dans un vulgaire ‘’réality show’’. Je retrouve cette même démarche dans certains écrits de Chris, Kiwi quoi, quoique même le couillon qui rit l’espace de 1/2H il y a quelques jours. Lui sur les sujets futiles il appelle un chat un chat et la chatte c’est la chatte hein mon Chris, mais dès que le sujet touche à l’intérieur de l’être de l’âme, un chat n’est plus un chat.
Le seul bémol à ça, c’est que vous fassiez les étonnés quand le lecteur pédale dans la choucroute! Moi-même pour m’être parfois fourvoyé sur certains de vos écrits, j’en sais quelque chose, et je crois vous avoir toujours répondu que le ressenti peut se tromper mais il ne ment jamais, celui qui ment par contre, c’est celui qui n’a rien ressenti mais vient quand même soit se faire maître de l’interprétation soit il vient parce que Riaga est populaire et ça fait bien de venir mettre un commentaire , on ne sait jamais, un petit renvoi d’ascenseur, ça met du beurre dans les épinards des accrocs à la comptabilité des commentaires !
Pour ma part voici mon ressenti même si certains je n’en doute pas y verrons une interprétation de maître dont je fais allusion plus haut : On a le ressenti qu’on a et l’avis con veut!
Dès le début j’ai tenu à resituer le cadre non pas avec un’’écran de fumée’’ comme tu l’as fait sciemment je crois avec à droite ou à gauche mais avec des points cardinaux, en l’occurrence à l’ouest et à l’est. Bien sûr dans droite, gauche (pas dans le sens politique hein) on peut y voir une allégorie de la vie et de la mort, tu parles de bout de chemin pas le bout du chemin où nous attend la mort alors j’ai préféré un champ de vision plus vaste et surtout plus sociologique, géopolitique que métaphysique ce qui m’intéresse moins.
Ben oui sorry Riaga, but the Wall is still there, on a cru que le rideau avait été tiré, ben non The Wall est toujours là, simplement un peu moins figé, emporté par les ‘’courants’’ il a tendance à dériver plus à l’est. Voilà une fois ce cadre établi, je viens y mettre le personnage à qui les fils du vent demandent de choisir. Tu parles d’un choix, et ils furent des milliers que dis-je des millions devant ce soit disant choix: Et qu'ils soient enfants adultes ou vieillards, ça ne change pas grand chose, ils ont laissé une partie d'eux de l'autre côté. Leur corps s’est déplacé vers l’ouest mais leur âme en général est restée ancrée de l’autre côté. Tu parles d’un choix, quand en plus on part avec un sentiment de honte pour laisser les autres proches ou pas, ceux qui se battent pour que ça change ou pas. Alors oui, ce serait faire injure de croire que tous ceux qui se sont fait ‘’ la belle’’ l’auraient fait pour ‘’plus belle la belle vie’’ de l’autre côté, pour de simple considérations matérielles. Ils ont tous eu leur chemin de croix, tiraillés par le fait de retrouver un semblant de paix du moins physiquement parlant disons cicatrisations des plaies corporelles et une âme qui saigne de l’intérieur, cette plaie ne se voit pas mais elle suppure souvent. DERACINEMENT, un mot clé pour moi car ça me ramène à l’arbre et que devient l’arbre sans racine, il meurt.
Pour mieux me faire comprendre je donnerai l’exemple de A.Soljenitsyne
Même s’il a été exilé quelque peu contre son gré, Il a pu panser ses plaies après tant d’années passées dans les camps disons se refaire une santé mais son âme quid de son âme. Et nous occidentaux qui ne comprenons pas grand-chose à l’âme slave, russe, on a cru que Soljenitsyne allait dénoncer, renier la Russie. Ce fut le contraire, il établit un bilan implacable de la décadence occidentale. Même avec la liberté retrouvée, il n’aura jamais vendu son âme au diable américain.
Et nous on refait les mêmes erreurs, celles pendant la guerre de Yougoslavie pour avoir choisi un camp en se basant uniquement sur des faits du passé, comme ont pu le faire tant de français en 40 avec Pétain qui était resté à leurs yeux le sauveur de la France, le héros de 14/18 et comme nous sommes en train de le faire avec le peuple russe, on s’en tient à l’image de Poutine qui à l’échelle de l’histoire n’est qu’une goutte d’eau. Ca me désole de tourner le dos à la Russie, pour moi l’âme slave devrait faire partie intégrante de l’Europe, n’aurions-nous pas plus de points communs avec les peuples slaves qu’avec les turcs qui frappent à la porte de l’Europe avec insistance. Regardons ce qui se passe en ce moment même en Ukraine, elle a fait quoi l’Europe. Pour avoir vécu pendant les années 70/80 dans cette partie cadenassée de l’Europe, celle derrière le rideau de fer comme on disait, je me sens proche de cette âme slave qui paraît nonchalante, mélancolique, désabusée, en tout cas ce que je sais c’est qu’elle est fidèle et qu’un feu couve en elle.
Riaga, tes lecteurs et lectrices n’on peut être pas le ressenti exact des fractures en ton âme, tu le disais toi-même dans une réponse d’un com sur ton poème Ad pater, je te cite :
‘’C’est quasiment impossible à comprendre pour qui n’est pas moi’’
Pour ma part ce n’est pas avec ma raison que je réagi à ton poème, ne pas chercher à le comprendre mais à te comprendre dans cette sensibilité à fleur de peau, Si j’ai tenu à quelques digressions hors poésie c’est aussi pour que de ton côté tu puisses mieux comprendre pourquoi moi aussi j’ai l’épiderme sensible quand je te lis. Ma raison me faisant souvent défaut tu comprendras que je préfère être de tout cœur avec toi en ayant tenté de faire ce bout de chemin avec toi!
JC
PS: Tu n'es pas obligé de me répondre ou alors pas ici, mais je voulais savoir si tu avais passé ton enfance en Russie



Dire que tu manques ici Jc, c'est peu...moi je ne viens plus trop souvent. Et j'ai lu et relu ta réponse en souriant, un sourire pas carnassier de barbare pour une fois, non, un vrai sourire. :-)
J'ai pensé à Pink et j'ai construit mon mur, brique par brique, on l'a détruit et j'ai recommencé...et c'est comme un ouvrage qui ne finit jamais.
Vlan bang ! Je ris en douce alors que rien ne s'y prête. Donner oui. A toi, des pistes et plus que ça.
Un hénaurmeeeeee spasibo pour ton long message où chaque mot fait "mouche" (rapport au fleuret pas à l'insecte ;-).
L'âme russe, c'est la Kultura. Bp partent là, maintenant ; tu évoques des écrivains connus, des intellectuels, des engagés qui ont quitté un pays auquel ils sont viscéralement attachés ( pour parodier l'aigle, "animalement" liés).
Non, je ne suis pas né là-bas et pour cause. Ma famille a connu l'exil par trois fois. Le premier étant facile à deviner, en 1917 et j'ai beau avoir neuf vies comme les chats, j'étais loin d'être né.
Note qu'il n'y a pas eu fuite. Nous sommes "russes blancs" mais toujours sauveurs des causes les plus perdues (je ne saurais te dire combien des têtes de mes ancêtres ont été coupées ou d'autres exilés en Sibérie). Tu trouveras dans les Enfance de Gorki un nom des miens en particulier.
Pour le reste oui, je préfère en mp.
Sinon déracinement écrit en maj. est le mot clé.
Mais nous avons une faculté étonnante d'adaptation à toutes les situations. Re-bâtir, ne jamais s'appesantir, sont mon "héritage"...et comme dans l'histoire des petits indiens...y'a plus grand monde. 2008 a été l'année de ....bref, je suis elliptique comme d'hab. 2008 date d'un autre exil. Mais j'ai tout là (et je montre mon front) et là (et je montre mon coeur, celui qui est plus qu'un organe, un symbole).
Et j'aime quand tu chemines avec moi...nous avons tant de choses à nous dire mais ma machine d'Inferno va bientôt couper.
Y'a pleins de couacs et d'oublis dans ce fouillis alors que je hais le fouillis.
C'est le pb des voies du Net et d'un matos qui sature...
Les murs protègent, les murs étouffent et mettent en cage. Mais jamais, jamais, je ne serais un prisonnier...je chercherai toujours la faille.
J'aurais d'autres choses à ajouter....un autre fois si tu reviens.

Paka.
Raga

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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