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LPDP :: Contes fantastiques :: Histoire Fantastico-philosophique: Les Bannis Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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angelina23

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4 mars 2019
  Publié: 18 févr 2006 à 14:13
Modifié:  11 avr 2009 à 13:49 par Tilou8897
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Aux couchers du soleil, dans la forêt Galgarupt on entendait souvent d’atroces hurlements qui grinçaient sur chaque arbre mort, sur chaque brin d’herbe sec, sur chaque rocher noirâtre qui emplissaient ce lieu si près de l’Enfer. Dans cette forêt, se trouvaient toutes sortes de créatures hideuses cachées dans les coins les plus inattendus, de telle manière que si un damné s’échappait de l’Enfer, il était certain de ne jamais pouvoir sortir de la forêt.
Mais d’où provenaient donc les hurlements ? D’un clan que l’on appelait Les Bannis.
Jadis les Bannis, étaient des êtres comme vous et moi qui cherchaient mille et une façon de connaître le bonheur sur terre. La plupart d’entre eux trouvèrent bon de s’enrichir et les autres se contentaient d’envier les fortunes amassées, or, pierres précieuses et tous les biens matériels inutiles au bonheur mais si convoités qu’ils en prenaient une valeur. Petit à petit, leurs cœurs s’avilirent et ils commencèrent à mentir, puis à voler, à kidnapper, à tuer, à haïr. Juste pour quelques secondes, quelques heures, quelques années de bonheur.
Or les forces supérieures de ce monde, mécontentes, les condamnèrent après la mort à l’enfer. Surprise! Le Mal en personne les refoula à la grande porte de feu en leur jetant des langues de flammes. Ils coururent enflammés dans la forêt Galgarupt et s’y perdirent pour toujours.
Dans un élan de pitié pour ces êtres Bannis de tous les mondes, Galgarupt, roi de la forêt convoqua les maîtres des cieux et les prièrent d’arrêter leur souffrance. Les Cieux l’entendirent mais hochèrent la tête. Le Mal profita de cette idée de service pour imposer que les Bannis hurlassent tous les soirs vers son monde pour empêcher les condamnés à l’enfer de s’endormir et il leur promit de les ressusciter bien qu’il n’en eut pas l’intention...
Et les Bannis hurlaient de leur voix cassée, brûlée, tordu par la souffrance du feu et de leur gorge écorchée. Leur voix embrasait toute la forêt et ce répandait jusque dans les cauchemars des jeunes enfants vivants sur terre. Le mal des Bannis gonflait le Mal de l’Enfer où les damnés cognaient aux portes de feu tentant de se délivrer de ce tourment.
Et les portes menaçaient de ployer sous la force des damnés mais le diable les resserrait à la dernière minute un peu plus que la fois précédente, coupant leur infime atome d’espoir à chaque tentative d’évasion.
Voici comment des humains comme vous et moi passèrent l’éternité à brûler et à servir le Mal pour étendre le mal, tous cela pour le bonheur. Faut-il faire tout pour un peu de bonheur au risque de servir le mal toute sa vie pour l’obtenir ? Devons nous devenir des Bannis?

  Le poème le plus pur est celui qui vient d'émerger de notre imaginaire. Le modifier à l'escès revient à vouloir défiger un instant d'extase qui pourtant est unique.
Lorna
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Le rêve est un monde.... la vie est notre réalité...
   
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25 mars 2011
  Publié: 19 févr 2006 à 10:10 Citer     Aller en bas de page

Non, je ne crois pas qu'on devrait devenir des bannis(être guidé par le mal), mais plutôt profiter de ce que la vie nous donne!!

Très bien comme texte!!
À quand la suite?

Bien à toi
Lorna

  Nous sommes libre depuis notre premier soupir, mais dans la vie, il y a des exceptions. Alors je souhaite qu'un jour,ils connaitront la liberté à leur tour!!
angelina23

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4 mars 2019
  Publié: 21 mars 2006 à 11:00 Citer     Aller en bas de page

mercy!!!

  Le poème le plus pur est celui qui vient d'émerger de notre imaginaire. Le modifier à l'escès revient à vouloir défiger un instant d'extase qui pourtant est unique.
angetine au sol


J'ai juste rêver un jour que je pouvais rêver pour de vraie.
   
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4 août 2016
  Publié: 26 déc 2006 à 16:08 Citer     Aller en bas de page

bravo je trouve se texte somptueux!
tres belle écriture!

angetine au sol

  Le parfum subsiste toujours au creux de la main qui offre la rose
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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19 juillet
  Publié: 30 juil 2008 à 16:48 Citer     Aller en bas de page

Beaucoup d'interrogations je peux voir en lisant ton récit, moi je pense qu'il faut un équilibre, ne pas se laisser envahir totalement ni par le bien ni par le mal...

Récit assez intéressant, et philosophique comme tu le dis!

Amitiés


Justine

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
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