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Stegobulle


Entre mon ombre et sa lumière
   
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  Publié: 2 avr 2015 à 18:14 Citer vertical_align_bottom

C'est bien une fleur blanche au bout de ce tunnel
Si belle en apparence et tellement cruelle
Ses ombres m'envahissent dans son doux parfum
Où les journées pâlissent et me laissent sans teint

Barbouillé de brouillard et la main sur le cœur
Je tâtonne et je rampe au fond de mes douleurs
A genoux dans l'espoir qui s'englue dans l'horreur
De ces matins glacials où ton absence pleure

Elle pleure le temps perdu des amants fous
Qui voyaient en eux-mêmes des ciels, l'harmonie
Qui jamais ne voyaient au fond du temps, la lie
Qui pouvaient d'un regard, se parler sans tabous

Gardant ainsi en vie cette aura qui jamais
N'aurait dû entrevoir le noir qui nous gagnait
Mais dans le contre-jour de ton coeur égaré
Tu as décapité l'amour qui nous gardait

L'absence pleure ainsi dans l'âtre du destin
Perdu, inconsistant, je me vois disparaître
Au milieu de ce vide où tu me laisses éteint
A grand coups de douleurs jusqu'au creux de mes reins

Toi tu vas aux aurores où les dorment les matins
Sur le vent des amours débordants, cristallins
Toi tu t'en vas aux yeux d'un délaissé chagrin
Qui te regarde aller vers un monde incertain.

  Quand on observe des ruines, on se dit qu'il n'y a que l'extérieur qui n'ait pas été rongé...
Rosi

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  Publié: 3 avr 2015 à 10:56 Citer vertical_align_bottom

Bonjour Stegobulle

Tu as cette belle plume, qui sait décrire le silence et le vide qui est en toi.
L'amour est le filament si fragile de nos sentiments. J'espère que le temps pansera tes fêlures, et que le soleil te rayonnera à nouveau. Ne perds jamais espoir...
Amitiés sincères

  L'écriture est le chemin, vers l'espoir et la sagesse
Stegobulle


Entre mon ombre et sa lumière
   
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6 décembre
  Publié: 5 avr 2015 à 19:19 Citer vertical_align_bottom

Tu sais, par moment j'imagine, je sais les gens. Quand tu leur dis que ça ne va pas, qu'on a vite fait de glisser sur des pentes qu'on ne peut pas remonter... définitivement. Qu'ils pensent, du fait que tout va bien pour eux, ou parce qu'ils ne se rappellent plus, ou parce qu'ils n'ont pas vécu, que ce qu'on vit et ressent dans cet état, est dérisoire, parfois idiot et qu'ils prennent ça à la légère... J'aurais pu être comme eux. Et ça fait peur d'y penser. Et me voilà dans cette situation morbide où les jours ne sont que vagues me submergeant inlassablement... sans aucun espoir de respirer correctement un jour. Ça aussi ça fait peur. Le temps... le temps... le temps qu'il faut pour basculer ou pas.

Merci de tes mots et de ta présence. Merci.

  Quand on observe des ruines, on se dit qu'il n'y a que l'extérieur qui n'ait pas été rongé...
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