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LPDP :: Poèmes tristes :: La digue a cédé Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Jake Warren


Connaître sa souffrance, funeste curiosité ...
   
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26 septembre
  Publié: 23 juil à 17:42
Modifié:  23 juil à 19:00 par AllantVers
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Très tôt, ce matin, la digue a cédé
La rivière en est sortie de son lit
Balayant les structures compliquées
Les flots incessants ont tout englouti

La rivière en est sortie de son lit
Avalant le béton des rues moroses
Les flots incessants ont tout englouti
Des racines aux corolles des roses

Avalant le béton des rues moroses
Jusqu'à ce qu'il n'en demeure plus rien
Des racines aux corolles des roses
Noyées en un coup d'œil diluvien

Jusqu'à ce qu'il n'en demeure plus rien
Les tuiles sombrèrent dans les abysses
Noyées en un coup d'œil diluvien
Que ne pouvaient contenir mes iris

Les tuiles sombrèrent dans les abysses
Ne resta que l'immense bras des flots
Que ne pouvaient contenir mes iris
Sur une terre battue par les maux

Ne resta que l'immense bras des flots
Un fleuve calme, une mer libérée
Sur une terre battue par les maux
Très tôt, ce matin, la digue a cédé

  Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, — jamais plus !
Morteüs


Que des roses fleurissent sur vôtre croix...
   
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26 septembre
  Publié: 25 juil à 13:44 Citer     Aller en bas de page

L'apocalypse arrive à grand pas, d'ici trois milles ans un monde renaîtra des braises chaudes...

  Que des roses fleurissent sur vôtre croix...
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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26 septembre
  Publié: 25 juil à 15:01 Citer     Aller en bas de page

Nous ne sommes pas loin de la catastrophe et l'humain dira, "ce n'est pas de ma faute, si j'avais su"
Il est pour beaucoup responsable, mais en est - il conscient, pauvre génération qui va suivre.
Triste poème et triste réalité.
Des images invivables, pauvres gens bêtes et nature. Tout est englouti.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
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