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jmb

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30 août
  Publié: 8 août à 14:56
Modifié:  8 août à 14:58 par jmb
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Je dîne de mon tangage au milieu de la nuit
Ma chambre tout entière se prend pour un navire
Je me régale de mille vagues dans ma soupe
Les étapes sont autant de trésors sur ma route.

Tant de femmes de lumière ont traversé ma rue
Les lignes de ma main ont été lues et relues
J'ai goûté la paresse en plein mois de février
Puis l'ardeur extrême dès que s'invita l'été.

Que traînent les beaux jours par nos illusions nourries
Quand il suffit d'être là pour déjà être amis
Hélas le bonheur n'aura jamais le dernier mot
L'heure de sa retraite sonne toujours trop tôt.

Je m'habille chaque matin d'un ruban de joie
Les bourreaux ordinaires ne feront pas ma loi
Je déchante à mesure qu'on arrive à la fin
Le soir, je rentre chez moi porté par le chagrin.

Mon sourire se tait à chaque attente qui meurt
Comme une feuille coincée entre l'ordre et la peur
Se trouve au centre d'un espace tout sauf serein
Où le sublime peu à peu vire au quotidien.

Les ombres maintenant ont envahi ma maison
C'est à elles que je m'offre quand l'envie me prend
D'explorer les mystères qui jadis m'entouraient
Chacun de son côté saura quoi me pardonner.

Au terme du parcours, nul ne m'a dit qui je suis
Il me faut avouer n'avoir rien su ni appris
Je cerne encore les yeux pour tenter de me voir
Tel que je serai quand sonnera le dernier soir.

 
Jules Vieille Cabane

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26 septembre
  Publié: 9 août à 03:57
Modifié:  9 août à 09:00 par Jules Vieille Cabane
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Citation de jmb


Je m'habille chaque matin d'un ruban de joie
Les bourreaux ordinaires ne feront pas ma loi
Je déchante à mesure qu'on arrive à la fin
Le soir, je rentre chez moi porté par le chagrin.



Eh oui, les batteries sociales qui se vident progressivement dans la journée faisant passer l'individu de l'espoir du bonheur au constat de son malheur inextriquable. Je connais et c'est une belle description

 
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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26 septembre
  Publié: 13 août à 03:02 Citer vertical_align_bottom

J'ose espérer que ce n'est pas encore le naufrage, je dis cela, mais je comprends certains passages de ton émouvant poème.
Bon courage
Bien amicalement ODE

  OM
plume-éphémère

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15 septembre
  Publié: 13 sept à 16:01 Citer vertical_align_bottom

il faut savoir s'extraire des mains de ces bourreaux ordinaires qu'ils soient réels ou fictifs

j'ai bien aimé ma lecture

plume-éphémère

 
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