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Stegobulle


Entre mon ombre et sa lumière
   
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11 décembre 2007
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6 décembre
  Publié: 17 août à 14:22 Citer vertical_align_bottom

Dans la forge des rêves épuisés, dans la dérive des molécules, j'ai puisé l'or et la souffrance des hématomes au crépuscule...
ici commémorent les ruptures, les étincelles, les sépultures, danse immortelle des ombres froides dans le coma d'un vide-ordures...
le crâne brisé sous les images de ton corps mouillé d'abondances, me conduit droit au démasclage, là où s'étouffent les urgences...
mon cœur gravite et je m'endors au fond de mes envies perdues, à l'ombre d'un miteux cactus et sa mescaline d'orgies crues...
et je cogite et me fracasse contre la démence d'un but, et je m'agite et défigure mon corps au fond de quelques putes...
Dans ces puits rances où ma semence s'en va vomir sa luxure, elle ne connaîtra pas la transe d'un avenir sous ton augure...
c'est la couleur d'une agonie qui se flagelle à contresens, ternie des années de prologues, où se dévoilent mes imprudences...
je n'aurai été géniteur que de mots crevés d'impuissance, à bout de foutre, à contrecœur, est morte avant de naître, l'enfance.

  Quand on observe des ruines, on se dit qu'il n'y a que l'extérieur qui n'ait pas été rongé...
Xuyozi Cet utilisateur est un membre privilège


La vie est la farce à mener par tous. — Rimbaud, Mauvais sang
   
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1269 commentaires
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17 mai 2021
Dernière connexion
7 décembre
  Publié: 17 août à 19:47 Citer vertical_align_bottom

Joli, j'ai aimé ma lecture...

dans la dérive des molécules

Toutes le molécules, c'est bien connu, ont la fâcheuse tendance à dériver tôt ou tard... Le tout est de savoir dans quelle direction, autrement ça embrouille notre code génétique et nous sommes perdus dans la foulée...

puisé l'or et la souffrance des hématomes

Combien vaut l'or des hématomes sur le marché de la douleur aujourd'hui ? Je pourrais bien y investir des sommes énormes !!!

et je cogite et me fracasse contre la démence d'un but

Si vous permettez un conseil de poète (ça vaut ce que ça vaut, c'est sûr...) ne vous fixez jamais de but, mais vivez ici-maintenant, où ailleurs à l'occasion (mais sans excès...) ce qui est déjà assez difficile à atteindre en soi...

je n'aurai été géniteur que de mots crevés d'impuissance, à bout de foutre, à contrecœur, est morte avant de naître, l'enfance.

Vous avez bien raison, tous les mots sont crevés d'impuissance en comparaison de la RÉALITÉ qui les fait naître et qu'ils expriment...

Quant à l'enfance qui meurt avant de naître, ne perdez pas espoir, vous pourriez bien y retourner en vieillissant si la chance de l'inconscience vient à vous sourire...



X.

  Une langue pauvre ne peut accoucher que d'une pauvre poésie... — Xuyozi
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