Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 3
Invités : 17
Invisible : 0
Total : 20
· M@ry Re@d · glycine
Équipe de gestion
· Catwoman
13223 membres inscrits

Montréal: 27 jan 18:25:21
Paris: 28 jan 00:25:21
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes tristes :: Rejet de greffe vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1] :: Répondre
Vieille Cabane

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
35 poèmes Liste
34 commentaires
Membre depuis
28 juillet 2022
Dernière connexion
24 janvier
  Publié: 25 nov 2022 à 10:57 Citer vertical_align_bottom

Rejet de greffe


Il bat, il bat contre la fin, cet affreux cœur,
Alors que l’organisme se plie sur lui-même,
L’intérieur le tue, l’extérieur l’écœure
Arraché de son monde, il n’est plus qu’un item.

Instrument de torture, électrochoc sadique,
Il tourmente son hôte en invité joyeux,
Retourne la tortue, rires rauques et tragiques
Ce tordu dans sa haute résidence des yeux.

Alors on se relève, il n’est plus de désir
On en souffre et on crève de ce contact ultime
Puis ça souffle ce rêve, impossible à saisir
Celui d’une liberté, d’un isolement intime.

Un échec, un regard, suffisent à annihiler
La bonne volonté, du cœur itinérant,
Il peut se révolter en crachant ses giclées
Mais tremble dans le noir, dans mon corps, macérant.

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 91
Réponses: 0
Réponses uniques: 0
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0189] secondes.
 © 2000 - 2023 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.