Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 3
Invités : 18
Invisible : 0
Total : 21
· ramon78 · Gylfi
Équipe de gestion
· Nitrox
13355 membres inscrits

Montréal: 18 oct 03:13:36
Paris: 18 oct 09:13:36
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes tristes :: Qualis Artifex Pereo* Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Ulysse


Nos ailes ne sont pas trop grandes, le monde est trop petit!
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
24 poèmes Liste
145 commentaires
Membre depuis
9 mai 2005
Dernière connexion
25 mars 2020
  Publié: 18 oct 2005 à 23:40
Modifié:  20 sept 2009 à 08:00 par Lunastrelle
Citer     Aller en bas de page

Les Complaintes de Néron.

La Conscience:

"
Quelles lueurs brûlent tes yeux fous?
Rome expie ton orgueil sur un autel de flammes,
Et sacrifie trésors pour absoudre ton âme.

La beauté du brasier t'inspire un requiem,
Fais donc vibrer ta lyre aux sons de l'anathème
Jeté sur la ville délivrée de ton joug!

Que penses-tu alors de ton haut Quirinal**?
Que la mère du monde est un vaste charnier
Ou flambent justement putains et meurtriers?

O crois tu que les Dieux glorifient ton dessein;
Peut être scellent-ils au contraire ton destin,
Car tu meurs sans Rome sous ce bûcher royal.

Pleure ton cadavre sous la cité naissante,
Entends tu les Furies dans l'ombre de ton trône,
Te couvrir du linceul sans recevoir l'aumône?

"Quel artiste périt en moi", tu déchantes.
Seul l'artiste périt en toi: de Néron ne subsiste,
Que le Fou, le Tyran et son oeuvre égoïste."

Néron:
"
Ô Conscience, pâle spectre de mes heurs,
Rome brûle comme on consume une oeuvre abjecte!
Ne vois-tu pas les Dieux préparer ma palette?

Ils m'honorent par le Feu pour bâtir leur demeure:
Une ville de marbre blanc, mausolée du Chaos
que mes Pères semèrent à glorifier leur sceaux.

La Louve hurle et enfante son remplaçant:
Un phénix qui renaît sous un torrent de flammes,
Dans son coeur éternel, je déverse mon âme.

"Qualis Artifex Pereo", je chante!
Car jamais Empereur ne fut plus artiste
Que Néron. Éternellement son oeuvre subsiste."

Des années plus tard, le Tibre noircit. Souillé.
Car le sang du crime ne peut être épuré.
Fratricide, matricide puis enfin, le suicide.
Ainsi finit Néron, son oeuvre infanticide.

* Quel artiste périt en moi: paroles prononcées par Néron avant de se trancher la gorge.
** Une des Sept collines de Rome

Le poème s'inspire d'une scène ou Néron regarde brûler Rome en chantant et jouant de sa lyre. C'est un dialogue entre Néron et sa conscience




  Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage
dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
171 poèmes Liste
3319 commentaires
Membre depuis
14 mars 2005
Dernière connexion
6 mars
  Publié: 22 oct 2005 à 05:08
Modifié:  22 oct 2005 à 05:09 par dav
Citer     Aller en bas de page

Pas un commentaire?
Ah ben non alors!

Un très bon texte, d'une grande érudition.

J'aime!



amitiés

dav

  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
Ulysse


Nos ailes ne sont pas trop grandes, le monde est trop petit!
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
24 poèmes Liste
145 commentaires
Membre depuis
9 mai 2005
Dernière connexion
25 mars 2020
  Publié: 22 oct 2005 à 15:15 Citer     Aller en bas de page

Merci Dav,

En fait j'ai failli interdire les commentaires, car ce poème semble plutôt être un dialogue de théâtre classique...
Ton commentaire me fait néanmoins plaisir, j'adore l'histoire et surtout l'histoire des grands empires, de l'antiquité.

Merci encore

  Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage
Andjik
Impossible d'afficher l'image
Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
179 poèmes Liste
5973 commentaires
Membre depuis
21 mai 2004
Dernière connexion
17 juin
  Publié: 28 oct 2005 à 01:25 Citer     Aller en bas de page

Une belle épopée dans la mythologie romaine et Néron, cet empereur admirable. "Quel artiste périt en moi?" Une très belle interrogation.

Ulysse, tu en as encore de ces poèmes? (Dis non, dis non non non! )

Amicalement!

Yvano

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1053
Réponses: 3
Réponses uniques: 3
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0189] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.