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Andjik
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  Publié: 19 déc 2018 à 01:35
Modifié:  19 déc 2018 à 14:09 par Emme
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MAIEVA BLOOMBERG

"Ma bouche sera la bouche des malheurs qui n'ont point de bouche,
ma voix, la liberté de celles qui s'affaissent au cachot du désespoir"
- Aimé Césaire, extrait du Cahier d'un retour au pays natal, Présence Africaine, 1947

Toutes les femmes sont des fleurs
Je t'ai connue virginale
Dans la fleur de l'âge
Tu m'as souvent ôté
Les mots de la bouche
De tes lèvres qui se gonflent
Comme des fruits déjà trop mûrs
N'attendant que d'être cueillis
Et tes bras où l'on plonge
Comme du haut d'une falaise
Tu étais une sacrée bête de scène
Faite pour être admirée
Être l'idole des jeunes
De sept à soixante-dix-sept ans
Tu te déhanchais
Dans une syntaxe parfaite
Comme un adjectif s'accorde
Avec le mot qui le précède
Pendant que moi je me démenais
Banale bête de cirque
Qu'on nourrissait au compte-gouttes
D'eau et de coups de fouet !

Toutes les femmes sont des reines
Certaines plus royales que d'autres
Ô amie Comment t'ériger à ton juste rang ?
Je n'ai plus assez de couronnes à t'offrir
Pour que tu trônes au ciel de mon regard
Femme objet de poésie à multiples visages
Tu défiles en moult figures de style
Ton corps a plus de saisons
Que ces quatre concertos de Vivaldi
Chacun verrait midi à la porte
De ton sourire
Si étincelant
Que l'on te dirait étoile filante
Mais tu es bien plus que cela ;
Étoile montante
Dans le scintillement de l'univers
D'un feu sans artifice
Tu te hisses sémillante
À des années-lumière de mon entendement !
Je ne saurais te dire combien de fois
J'ai trouvé du miel à mes lunes
Dans la nuit de tes yeux !

Et soudain je ne suis plus
Ce vulgaire animal social
Se contentant de suivre le troupeau
Ni cet ours qui danse là
Pour amuser la galerie
Je ne suis même plus
Le chantre intimidé
Dissimulé dans le chœur de la chorale
Ni le cancre mille fois raillé
Assis au fond de la classe ;
Je me dresse droit debout fier
Aux devants du public
J'ai moi aussi mon mot à dire
J'existe, je persiste et je signe !
De toute façon
Je ne peux plus avancer
L'excuse de la jeunesse
Pour justifier l'échec
Ni même plaider
La thèse de l'accident
Après tout, nos blessures anciennes
N'existent-elles pour grandir l'âme ?

Toutes les femmes sont des graines
Et toi la meilleure d'entre elles
Séparée de l'ivraie !
Ils ont voulu nous enterrer
Sans savoir que nous n'aspirions
Qu'à bonifier la terre de nos Pères
Et des pères de nos Pères.
Comme l'on s'aime comme l'on récolte
Ô amie Voici venue ton heure
D'accueillir la femme
Que tu as toujours voulu être
Toi l'héritière d'une génération sacrifiée
Gardienne d'un rêve plus grand que les hommes
Héritage à une génération privilégiée
Toi que la Vie a faite femme, fleur et reine
Dans un parfum de révolte
Pour fédérer les foules,
Puisse ta bouche être aussi
La bouche des malheurs qui n'ont point de bouche
Et ta voix
La liberté de celles qui s'affaissent
Au cachot du désespoir !

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
Sybilla

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  Publié: 19 déc 2018 à 16:28 Citer vertical_align_bottom



Bonsoir Andjik,

Très belle poésie !



Bonne soirée !
Mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
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