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… Mais la voix me console et dit : Garde tes songes
   
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26 juillet
  Publié: 2 juil 2019 à 01:48 Citer     Aller en bas de page

Le temps s’étire sous mes pas solitaires,
La ligne des forêts qui s’ancre dans la terre
Découpe les dentelles que les lumières confondent
Aux étoffes maternelles de la robe du monde.

J’enivre mon regard de la folie des feux
Du soleil qui s’écrase en un brasier ardent
Il inonde les champs de son voile sanglant,
Et incendie les fleuves en des rubans soyeux

Serait-ce écrit en clair dans les lignes de l’humain
Gravé la mise en garde dans la paume d’Adam
L’annonce d’un crépuscule sans promesse de demain
Sous son pas implacable se retire le temps

La nature fatiguée sous notre emprise se lasse
Perfusée, synthétique on la répare en vain
Elle veut les grands glaciers, les prairies, les espaces
Dévaler les ruisseaux, les lacs, rejoindre la mer enfin

Nul plus que moi n’a aimé ses matins,
Les premières heures de givres où frissonnent les espoirs
La tiédeur du couchant animé du carmin
Où nous disions chacun nos poussières d’histoire

J’ai frôlé les velours des tiges maigres du lin
J’ai apporté mes jeux au couvert des forêts.
J’ai bu à la rosée et porté ses parfums
Désiré l’insouciance promise des étés

J’ai savouré les marches de chacune des saisons
Les labeurs de l’automne dans son assoupissement
Les festons de la neige aux vitres des maisons
Les cascades des fleurs aux fruitiers du printemps

J’ai vu partir les grues et courir le furet
Et attendu en vain l’annonce des retours
Vu reculer les champs, assécher les marais
Recalculer les heures de la durée du jour

Nos réveils ne sont plus aux concerts des oiseaux
On rythme nos journées au son de l’autoroute
La nature n’a plus guère que la saveur d’un mot
Qu’on appose au logo du pot mou d’un yaourt

Nous sommes venus sur terre en époque brûlante
Imposer les débris de notre évolution
Mêler les molécules à la sève des plantes,
Et nourrir les poissons d’ignifuges planctons.

On nous dit être à l’aube de la grande extinction
Voulant marquer le monde de notre Humanité
Nous laisserons sur la terre chaos et pollution
Abandonnant aux cendres nos rêves d’éternité

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Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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17 août
  Publié: 2 juil 2019 à 15:01 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir cartouche

Un poème empreint d'une implacable vérité, malheureusement ! Toutes ces belles choses vécues, tout ce temps passé où d'autres valeurs existaient n'est plu.

Merci pour ce retour dans ces années et ces souvenirs intenses qui s'en dégagent.



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
Fried

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14 septembre
  Publié: 3 juil 2019 à 07:07 Citer     Aller en bas de page

Très joli poème qui parle avec nostalgie d'une terre pas encore polluée.

 
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