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LPDP :: Poèmes collectifs :: les nuages pleurent notre amour (avec Soleildesiles) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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mourad


nul n'a écrit, peint ou sculpté que pour sortir de l'enfer (artaud)
   
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  Publié: 29 mai 2008 à 16:09
Modifié:  8 juin 2008 à 20:27 par mourad
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Sous les plages immaculées de ta douce noirceur...
Une petite fille s'y noie...et chante tes refrains...
Elle se remémore jour après jour ta douce candeur...
Celle qui est coincée dans ses ongles encore enfantins...


Dans la tombe de mon cœur ton nom érode mon sort
Crier dans une eau qui ne rend d’un cœur mort
Qu’un fantôme moribond…traquant ces bougies éloquentes
Qui allumèrent un doux amour, qui le pleurent dans sa fonte

J'y dépose à chaque jour une lettre d'une phrase de trois mots...
Un "je" pour m'auto-identifier dans ta tombe éteinte comme ton âme
Un "t'" pour te montrer toi tel que tu es enfoui dans ma chair...chaud
Pour finir un "aime" car avec ces syllabes dans mon col roulée j'étais dame...


Je délaisse la brise qui retenait mon être dans ton être
Je laisse ce ciel d’averses ...qu’il se cherche un cœur piètre
Je pends mes rêves dans ce tourbillon...ton feu dans mon feu
Monde de cristal...je te nie cette nuit !...je te hais…Je t'exècre
Et toutes les couleurs de l'âme je les noircirai dans ce creux
Enfin… quelles couleurs ! Elles divaguent dans le deuil de ton départ

La brise que tu désertes...c'était mon vent entrechoquant tes côtes...
La vitalité de mes doigts te laissait souffler des accords graves de musique…
Des notes aussi à pic que le destin qu'on a dû subir...maintes fois...
Dans ton corps je sévissais avec fierté des chansons d'amour éternité...
Je pouvais peindre des tapisseries de fleurs chaleurs sur tes pores...
Pour oublier tous ces torts faits...ces chasseurs de bonheur mal avertis...


Mon corps est vraiment sous terre...mon âme est déjà aux cieux
J’y consens, c'est mon destin.... et si tu n'es plus dans mes yeux
T’es mon cœur qui foule la terre.... qui ignore ces nuages vieux
Dans ma mémoire putréfiée...qui projette notre histoire
Comme une lueur dans une boite noire…et là je peux voir

Ton regard croise le mien...
Mon Dieu que je me sens bien
Mon sourire annonce le tien...
Dans mon cœur qui t'appartient
Tes mains épousent mes mains...
Et la terre est très très loin.
Mon souffle embrase ton souffle...
Et je suis le vent qui souffle
Mes larmes appellent tes larmes...
Et le monde sans cris...sans armes...
N’est que ton charme

Mais tu es partie...et avec toi
Le monde s'est évanoui...sans remords…sans émoi

Le ciel en toi s'évanouit...comme une légère taloche dans le temps...
Les étoiles rouges comme une orange épluchée me tiennent en otage.
Loin de tes yeux, de ta volupté...de ton arrogance si enivrante...
Je me perds, je m'y incruste comme une boussole démagnétisée de ton nord
Tu n'es plus avec mon visage, tu ne vis plus dans mes cils...tu meurs....
Tu meurs à chacune de mes inspirations...tu t'évapores dans la brume...
Mes neurones ne peuvent plus supporter ta mort imminente...je plonge...
Au creux de tes bras squelettes...ils se brisent...se fanent, dans la rose noire...
Mes reines de phalanges voudraient encore sentir ta peau sous leurs lèvres...
Tu pèses lourd...ton souvenir m'écrase quand je m'endors encore dans l'illusion
Que tu existes encore, c'est un piège d'y croire...
Je m'y suis blessée une fois...écorchée à vie...je te veux encore...
Si tu meurs mon tendre amour perdu...je ne respire plus...je souffle...
Mon dernier salut à nos adieux...on se retrouvera à l'autre bord des vallées..
Les verdures cacheront encore nos moments anodins du quotidien...
Nous les retrouverons un jour de jalousie du soleil entouré de nuages...qui crient...


Souvent je sens tes pieds d'ange que j'ai tant caressés
Diffuser une chaleur limpide à travers les roches glacées
Jusqu’à ma virilité morfondue dans les boyaux de l’échine
A-t-on jamais vu un cadavre torride ?
A-t-on jamais vu un œil gangréné et livide…
Qui soudain brille...qui pleure...
Et qui crie…je n'en peux plus....je meurs
Ainsi que mon linceul...mes vestiges et toutes les vermines
Que je nourris par les reflets chatoyants de notre amour
Et que je me forçais à aimer...pour sauver la tranquillité...dans ma mort

Mais je n'en peux plus....mon amour !

Ton soleil chaleureux passionné et parfois tordu te joue des tours...
Mes pieds ne sont point des anges sans tes caresses tendres...
J'ai déjà vu ton cadavre chaud et décomposé dans les décombres,
De notre amour futur passé et présent encore à mes oreilles
Dans ton cercueil censuré de dentelle...tu réfléchis encore aux lumières
Celles laissées allumées à ton plafond encore humide de sens...
Ta tranquillité tu l'auras seulement au fond de l'orage, ton enterrement...
Va en paix mon tendre amant, on se rejoindra dans une autre vie...


C’est la mort qui balaie et c’est elle qui refait naître
La chenille et sa coque fuyant les regards moites
Mais un matin un papillon réinvente le dièdre
Pour quitter de nouveau cette terre trop plate

Et je suivrai mon étoile…jusqu’à ton cœur de flammes
Pour y brûler mes ailes en chantant padam…padam


Padam...Padam: chanson d'édith piaf

*je ne suis pas sûr que cette muse aurait vu le jour sans le talent de ta plume Sophie...je t'embrasse

( si vous souhaitez signer ce poème, il est publié dans la rubrique de (Soleildesiles)


  un jour tu vies, un jour tu meurs, un jour tu ries, un jour tu pleurs, c'est ça la vie...c'est ça l'amour
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