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MonsieurZèbre
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6 septembre 2020
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25 mars
  Publié: 24 mars à 17:13 Citer     Aller en bas de page

Fuite en avant

Je m'éveille au cœur de la ville.
Quelque chose flotte dans l'air ;
Un parfum de fête et d'enfer
Me donne comme une joie vile,
Fleurit le béton et le fer.

Je suis seul, mais cette menace
Veut me faire aimer à mourir
L'ordinaire horreur, me tenir
Plongé dans une populace
Qu'elle invoquerait. Je dois fuir.

J'aperçois non loin ma voiture.
J'y grimpe et démarre aussitôt ;
J’atteins les grands axes bientôt,
Et leur lumière sature
Mes yeux. Je laisse ce ghetto.

Je fonce et laisse le bitume
Défiler sous moi, se courber
Comme une femme au corps galbé
À aimer ; le caoutchouc fume.
Je laisse la nuit m'absorber.

Je laisse l'ennui en arrière,
Vole vers le vide béant
Du ciel nocturne -un géant
Qui ne m'est pas une barrière,
Mais me guide vers l'océan.

J'accélère et rêve avec rage
Aux douces caresses du vent
Marin à la vue du levant.
Lorsque j'arrive sur la plage,
Je me sens un peu plus vivant.

Je veux frémir de jouissance,
Mais je tremble face au vent froid,
Le ciel vide inspire l'effroi ;
Ce n'est pas une renaissance,
Mais l'horreur de tantôt qui croit.

Cette plage n'est qu'une ville
De plus, avec un désespoir
Semblable, mais qu'on ne peut voir.
Je gagne mon automobile,
Et fuis à nouveau dans le noir.

Je cherche un lieu qui me ressemble,
Pas un confort simple et menteur
Ni un paradis imposteur.
Mais par ma fenêtre, un ensemble
D'endroits informes me fait peur.

Je suis pris de nausée ; ma tête
Tourne. Je regarde alentour
À travers la poussière autour,
Je vois un désert. Je m'arrête.
Il se fait un silence sourd.

Je sors. Tout est brûlant, aride
Et figé. Le sol est tranchant
Comme la lame. Moi, pourtant,
J'observe tout d'un œil avide
Et je prends un air triomphant.

Loin de tout, sorti des mémoires,
Je suis en ce lieu aux abris
De ce monde fâcheux et gris.
Le ciel brille plus que mes phares,
Et, curieusement, je souris.

Je repars, et je ne redoute
Plus d'obstacle, car au devant,
C'est mon chemin dorénavant.
Je ne suis pas sûr de la route,
Mais -grands dieux- je vais en avant !

Et je roule d'une ardeur franche.
Plus rien n'ébranlera ma foi
En moi. Bientôt, le Soleil roi
Éclairera tout. C'est dimanche,
Et la route mène chez moi.

 
Catwoman

Administratrice
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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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10332 commentaires
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27 juillet 2012
Dernière connexion
9 mai
  Publié: 25 mars à 06:42 Citer     Aller en bas de page

Bonjour,

Je vois sur ce chemin parsemé d'embûches comme une voie initiatique. Qu'importe le temps, pourvu qu'on parvienne à un état d'être léger et serein.

Catherine

 
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