Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 95
Invisible : 0
Total : 96
· redtigers01
13210 membres inscrits

Montréal: 1er oct 20:02:32
Paris: 2 oct 02:02:32
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Autres poèmes :: L'automne en feuilles mortes. vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1] :: Répondre
Lis tes ratures

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
429 poèmes Liste
1112 commentaires
Membre depuis
19 décembre 2017
Dernière connexion
15 octobre 2021
  Publié: 30 avr 2021 à 04:11
Modifié:  30 avr 2021 à 10:40 par Maschoune
Citer vertical_align_bottom

Les bras vides des moulins s'agrippent au vent glacial
Allant contre, un épouvantail tient une cage à oiseaux
Une saison multicolore s'enfuit la silhouette bancale
Sur la colline un nuage adhésif lui tenant lieu de radeau,

Un mot sans importance qu'une note de musique abrège
A mon estuaire se noyaient des regrets nous concernant
Tous mes doigts morts dont aucun geste ne serait l'arpège
Et sa hanche recouverte d'un drap passablement négligent,

Meurtri par sa propre lumière un halo creuse sur son front
Des ombres qui se faufilent depuis une porte entrouverte
Sans doute qu'un rêve imagine y trouver un cimetière rond
comme le seraient deux yeux à la bouche grande ouverte,

Il y a sur sa poitrine un mouvement parfait lui appartenant
Sur la peau de son ventre la chaleur de l'aube reste intacte
Je suis dans une minute et elle est dans un autre instant
Dont pas un de nos regards ne parvient à rédiger le pacte,

L'étreinte de cire de deux bougies sur la table en flamme
Fige deux histoires dont la salive est un ballet de cendres
Je peins des cris superstitieux entre silences et vacarmes
Certains qu'elle me vole et d'autres qu'elle veut me rendre,

Le chiffre conjugué et les lettres impairs de nos querelles
Tiennent lieux de formes à un puits que je laisse vacant
Sa peau ruisselle et je pose sur le bord de la margelle
Un seau de ronces, une blessure qui supplie déjà le temps,

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
381 poèmes Liste
7685 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
1er octobre
  Publié: 1er mai 2021 à 10:57 Citer vertical_align_bottom

Moins de folie surréaliste que d'habitude, plus de maitrise de l'image d'un tourment amoureux...

Oui, ce sont des images d'un vertige, humain, qui peut durer, qui sait?

Un poème qui donne un sérieux coup de main à la poésie tout court...

Amitiés...

Hubix.

 
Lis tes ratures

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
429 poèmes Liste
1112 commentaires
Membre depuis
19 décembre 2017
Dernière connexion
15 octobre 2021
  Publié: 4 mai 2021 à 06:19 Citer vertical_align_bottom

Citation de Hubix-Jeee
Moins de folie surréaliste que d'habitude, plus de maitrise de l'image d'un tourment amoureux...

Oui, ce sont des images d'un vertige, humain, qui peut durer, qui sait?

Un poème qui donne un sérieux coup de main à la poésie tout court...

Amitiés...

Hubix.



Effectivement, j'ai tenté de troquer mes habituelles pirouettes fantasques pour des arabesques mesurées.
Un coup de main à la poésie ?
C'est la moindre des choses, elle peine à se mouvoir dans ce siècle.

Jérôme

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 402
Réponses: 2
Réponses uniques: 2
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0178] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.