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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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Modifié:  8 juin à 04:10 par Hubix-Jeee
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Je ne peux naître, encore
D'un silence apocryphe
Au chant gras de la mort
Au dernier coup de griffe.

Baignant de solitude
Dans la nudité vaine
D'une nuit, interlude
Au pré de la déveine.

Cette haine qui rumine
Dans la bouche édentée
De la chair assassine
Je ne peux l'ignorer.

Alors, mes yeux traversent
Les ombres de la vie
Où le sang tombe à verse
Où la conscience luit.

Si je n'ai plus de corps
Je suis dans l'univers
De l'esprit, sans remord
Comme un grain de poussière.

Hubix.

 
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Il suffit d'oser
   
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Dans le champ de la vie, bien que la fin soit inéluctable, on est seul quoi qu'on en dise, et ceux qui se mêlent aux troupeaux le sont encore davantage.
Les chemins sont retors qui se frottent aux violences humaines, mais à la fin ce qui reste, pour quelques temps encore, pour ceux qui laissent une petite trace, c'est une poussière sur deux... trois générations. Et puis plus rien. The end !

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
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Le silence est d'or. La parole est d'argent. L'écriture est de bronze.
   
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  Publié: 8 juin à 12:08 Citer     Aller en bas de page

Bonjour, monsieur HJ,

Je vois que votre univers se dessine à l'ombre assassine de quelques mots.

Ne vous inquiétez pas, tous les mots sont déjà morts avant que de naître.

Soyez confiant, personne au monde ne peut faire taire votre silence.



X.

  Le poète griffe et caresse, c’est son destin et son devoir ; il cherche à marier sans cesse la rose blanche au crapaud noir. — S. Essenine
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 12 juin à 12:35 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous...

JB, c'est vrai, la solitude est une (fausse) amie qui se tient toujours à côté de l'homme, parfois, longtemps, voire même au milieu des autres... Ici, il s'agit d'une âme qui revient d'une mort violente, là, où, il y a bien longtemps, elle fut dans le corps d'un homme qui, justement, détestait la violence et se retrouve face à cette même ennemie...

X., ce poème est un lien avec d'autres poèmes déjà écrits, qui parlaient de cette homme, qui fut tué, en duel, donc, dans un pré, en un autre siècle... En fait, tous mes poèmes ont une connexion entre eux, même si la porte d'entré n'est pas forcément visible, elle reste quand bien même ouverte...

Amicalement vôtre...

Hubix.

 
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