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Filiquier
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Que vois-tu encore dans le sombre recul abyssal du temps ? Shakespeare, La Tempête
   
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26 septembre
  Publié: 22 juil à 10:28
Modifié:  23 juil à 04:42 par Filiquier
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Nouée entre une nuit de suie
Et le jour débraillé
Une aube à peine émerge
Des brumes montant des creux
Et tente une sortie
Vêtue d'un simple manteau de laine blanche

Toi sur le seuil
Devant un ciel frileux
Plongé encor dans le rêve
Qui agita ton sommeil

Ta parole n'est pas de taille
A dire " Ce qui fut sans lumière "



Ce qui fut sans lumière : recueil de poésie d'Yves Bonnefoy

  TF
AllantVers Cet utilisateur est un membre privilège

Correctrice


Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
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27 septembre
  Publié: 22 juil à 14:20 Citer     Aller en bas de page

Très joli... tout simplement très poétique.

  Allant vers la vie ~ La belle âme rajeunit ~ L'été s'ébaubit - Xuyozi
Jean-Claude Cet utilisateur est un membre privilège

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27 septembre
  Publié: 23 juil à 01:39 Citer     Aller en bas de page

Tout simplement joli votre poème...JC

 
Filiquier
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26 septembre
  Publié: 23 juil à 04:40 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup, AllantVers et Jean-Claude pour votre gentille attention.

  TF
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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26 septembre
  Publié: 23 juil à 10:46 Citer     Aller en bas de page

Ce sont toujours des petits poèmes délicieux, qui me font envie de prendre mes pinceaux et de réaliser un tableau, pas bien grand mais que j'aimerais regarder de temps en temps pour me satisfaire.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
Filiquier
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26 septembre
  Publié: 24 juil à 05:30 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup, Ode, pour ce joli message. Très heureux de stimuler chez vous, cette envie de peindre.
Ce petit poème sera donc un peu dans votre tableau. Je m'en réjouis.
Filiquier

  TF
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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26 septembre
  Publié: 24 juil à 13:25 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir,

J'aime ce petit poème, comme vous dites... et puis, également, l'invitation à se tourner vers Yves Bonnefoy.

"Suffisance des jours
Qui vont vers l'aube
Par éblouissements
Dans le ciel nocturne..."

Dans - Là où creuse le vent -

Amicalement
jlouis

  Poésie, la vie entière
Filiquier
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Que vois-tu encore dans le sombre recul abyssal du temps ? Shakespeare, La Tempête
   
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26 septembre
  Publié: 25 juil à 05:27 Citer     Aller en bas de page

Très heureux de votre commentaire, Jean-Louis, et merci pour ces merveilleux vers d'Yves Bonnefoy.
Et je vois bien, grâce à vous, le rapprochement.
Merci, vraiment, surtout quand on est en plein doute...
En pleine amitié.
Filiquier

  TF
In Poésie Cet utilisateur est un membre privilège


Il suffit d'oser
   
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27 septembre
  Publié: 26 juil à 03:35
Modifié:  3 août à 02:53 par In Poésie
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Il n’y a pas de lumière ! Nuit et jour, noir et blanc, image fixée réelle. Qu’est-ce qui la révèle ? L’aube au blanc manteau vaut bien « l’aube aux doigts de roses ». Pénélope, permets-moi ce rapprochement, dort encore un peu et frissonne.

Ce tableau, en noir et blanc, devant le mur de l’absence, met en évidence le silence, l’incapacité à dire. Ce n’est pas un défaut, on a le droit de rester coi, surtout devant la beauté.

Je tente un résumé ?
Regarde et tais-toi. Ou bien t’es toi.

Tu m’as fait lire là, avec une bonne mesure, ta belle poésie.

Merci.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
Lacase Cet utilisateur est un membre privilège

Modérateur


Si Eve n'avait pas pensé qu'à sa pomme...
   
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16 septembre
  Publié: 30 juil à 04:42 Citer     Aller en bas de page

Tout simplement superbe
Merci pour ce beau partage

  Si le berger a le Mans qui a les rillettes?
Filiquier
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26 septembre
  Publié: 31 juil à 05:17 Citer     Aller en bas de page

Citation de In-Poésie
Il n'y a pas de lumière ! Nuit et jour, noir et blanc, image fixée réelle. Qu'est-ce qui la révèle ? L'aube au blanc manteau vaut bien "l'aube aux doigts de roses". Pénélope, permets-moi ce rapprochement, dort encore un peu et frissonne.


La lumière sur mon poème, c'est toi, cher Jean-Baptiste qui la diffuses. Ton commentaire m'éclaire. J'avoue que je l'attendais un peu, en tremblant. Tu sais avec un réel talent plonger au coeur des mots, y dévoilant ce qu'ils cachent. Et puis, j'apprécie particulièrement ton immense culture.
Je ne veux pas tout citer, mais tout me va de ce que tu écris ici et je suis vraiment heureux d'avoir pu susciter ton attention.
Je fais souvent ce rêve de devenir, par un long travail patient, tapissier en poésie, mais tapissier de haute lisse.
Souvent, dans le silence de la nuit, je fais et je défais mon ouvrage, jamais vraiment satisfait.
Je ne finirai pas de te remercier pour cet encouragement.
Filiquier

  TF
Filiquier
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26 septembre
  Publié: 31 juil à 05:21 Citer     Aller en bas de page

Merci, Lacase pour l'attention que tu veux bien porter à cette modeste contribution poétique. C'est simplement exprimé mais je crois que c'est tout simplement sincère.
Filiquier

  TF
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