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Jean-Baptiste Cilio Cet utilisateur est un membre privilège


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5 décembre
  Publié: 22 nov à 08:18
Modifié:  23 nov à 06:14 par Jean-Baptiste Cilio
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Conscience

Reconnais-tu ce nom qui chantait le printemps,
L’azur bleu sur les champs au réveil de ta chambre ?
Au sourire du lit, tu dessines ton âme
En cette heure dorée qui renaît au jardin.
Ainsi, ton sommeil est obscur… Sais-tu rêver ?
Tes souvenirs s’endorment au matin de mai.
Oh ! viens. Rallume ces heures de tendre amour.
Tu as peur des pourquoi. Les feuilles des glycines
Engourdissent les yeux au soleil qui vacille
Et danse dans l’éther nuageux de l’aurore.
Les tournoiements du cœur sont de folles rivières.
Tu crains tous ces tourments. Réveille-toi enfin,
Les mots terribles dits, et regarde le clair-
Obscur du jour naissant aux trouées des volets.

Poème oublié, retrouvé dans mes brouillons, non daté


 


  La vie commence à chaque instant.
Origami
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Ecrire ce que l'on pense...mais pense t on ce que l'on écrit ?
   
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  Publié: 23 nov à 02:06 Citer     Aller en bas de page

In poésie

La conscience, c'est ce que reprochent aux autres ceux qui n'en ont pas.
Ceux qui en ont une se taisent et agissent !
A quoi bon réveiller ce qui dans l'esprit des hommes, y dort depuis si longtemps, puisque de tout façon ils ne veulent pas l'entendre.
Origami

 
Jean-Baptiste Cilio Cet utilisateur est un membre privilège


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5 décembre
  Publié: 23 nov à 05:03 Citer     Aller en bas de page

Citation de Origami
In poésie

La conscience, c'est ce que reprochent aux autres ceux qui n'en ont pas.
Ceux qui en ont une se taisent et agissent !
A quoi bon réveiller ce qui dans l'esprit des hommes, y dort depuis si longtemps, puisque de tout façon ils ne veulent pas l'entendre.
Origami



Ah ! je ne désespère pas de mon prochain.
Je ne serais pas aussi catégorique que vous. Conscience il y a, mais certainement pas de même niveau.
Ici, il s'agit davantage de la conscience d'un instant particulier, de la présence à soi, même si soi est un/e autre, au choix.

Merci pour le commentaire.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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3 décembre
  Publié: 23 nov à 05:42 Citer     Aller en bas de page

Bonjour In Poésie,

Même pour un bouillon il faut l'admettre que c'est un poème écrit avec une âme de poète !

Au plaisir de te lire,

James



  Membre de la Société des poètes Français.
rimarien
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Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
   
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4 décembre
  Publié: 23 nov à 06:32 Citer     Aller en bas de page

Salut JB
Tu as bien fait de le garder ce brouillon, il me plaît quant à la date as-tu essayé le carbone 14!
Amicalement
JC

PS: ah si un p’tit détail est ce que le titre du poème est de la même époque ou a été mis à posteriori ?

  Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
Jean-Baptiste Cilio Cet utilisateur est un membre privilège


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5 décembre
  Publié: 23 nov à 07:06
Modifié:  23 nov à 07:07 par Jean-Baptiste Cilio
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Citation de James
Bonjour In Poésie,

Même pour un bouillon il faut l'admettre que c'est un poème écrit avec une âme de poète !

Au plaisir de te lire,

James





Un bouillon de onze heures... assurément, sur le bout de la langue, et délicieux. C'est l'âme du goût.

Citation de rimarien
Salut JB
Tu as bien fait de le garder ce brouillon, il me plaît quant à la date as-tu essayé le carbone 14!
Amicalement
JC

PS: ah si un p’tit détail est ce que le titre du poème est de la même époque ou a été mis à posteriori ?



Oh j'en ai de tels brouillons... je suis un peu bordélique, j'en retrouverai un demain dans un catalogue d'outillage... au dos d'un bon de commande.

Alors le titre... big question ! Le poème est à l'encre bleue, et le titre à l'encre noire, suivi d'un point d'interrogation. Donc je ne l'ai pas écrit au même moment. Mais pas non plus hier en l'éditant.
Je date ce poème de juin de cette année car il est écrit au verso d'une page que j'avais imprimée pour préparer une assemblée générale d'une asso. Vala vala ! T'ai-je bien décuriosé ?

Merci pour vos commentaires.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
Sol_M


Qu'est-ce que la poésie ? Une pensée dans une image. - Goethe
   
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5 décembre
  Publié: 23 nov à 07:42 Citer     Aller en bas de page

Conscience ennemie du rêve, ou son prolongement ?
Souvent s'oppose, mais se nourrit aussi...
Amitiés
Léo

  Leo du 85
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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  Publié: 23 nov à 10:58 Citer     Aller en bas de page

bonjour et merci JB
de l'avoir retrouvé (ce texte) et de nous l'avoir offert (tel quel).
de SAM

 
Filiquier
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Que vois-tu encore dans le sombre recul abyssal du temps ? Shakespeare, La Tempête
   
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  Publié: 25 nov à 05:59 Citer     Aller en bas de page



Belle idée que ce réveil de la conscience à la fin de la nuit, qui sort d'un "sommeil obscur", celui de l'oubli peut-être, de l'effacement. Une invocation à renaître. Et puis tant de choses mystérieuses qu'il ne faut pas forcément chercher à comprendre mais qui font du poème une rêverie consciente nourrie de l'inconscient d'amont.
On est ici bien proche de Mallarmé.
J'aime forcément, en toute conscience éveillant des réminiscences inconscientes.
Belle surprise sortie de tes "brouillons".
Bien à toi.
Filiquier

  TF
Pichardin


Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
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5 décembre
  Publié: 26 nov à 02:11 Citer     Aller en bas de page

Bonjour JB,
tu as eu bien raison de ne pas te brouiller avec ce brouillon, sinon il aurait fini au fond d'une poubelle. Ce qui aurait été dommage pour nous. Belle prise de conscience en tout cas.
Amicalement
Pierre

  Pichardin
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5 décembre
  Publié: 27 nov à 06:44 Citer     Aller en bas de page

La concsience, l'écriture d'un instant. Amitié

 
Jean-Baptiste Cilio Cet utilisateur est un membre privilège


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5 décembre
  Publié: 28 nov à 10:48 Citer     Aller en bas de page

Citation de Sol_M
Conscience ennemie du rêve, ou son prolongement ?
Souvent s'oppose, mais se nourrit aussi...
Amitiés
Léo



Comme le chantait un chanteur célèbre à l'accent gersois, c'est juste une question d'équilibre.

Citation de samamuse
bonjour et merci JB
de l'avoir retrouvé (ce texte) et de nous l'avoir offert (tel quel).
de SAM



Je t'en prie Bernard, c'est bonus cadeau...

Merci pour vos commentaires,

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
Jean-Baptiste Cilio Cet utilisateur est un membre privilège


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  Publié: 28 nov à 10:55 Citer     Aller en bas de page

Citation de Filiquier


Belle idée que ce réveil de la conscience à la fin de la nuit, qui sort d'un "sommeil obscur", celui de l'oubli peut-être, de l'effacement. Une invocation à renaître. Et puis tant de choses mystérieuses qu'il ne faut pas forcément chercher à comprendre mais qui font du poème une rêverie consciente nourrie de l'inconscient d'amont.
On est ici bien proche de Mallarmé.
J'aime forcément, en toute conscience éveillant des réminiscences inconscientes.
Belle surprise sortie de tes "brouillons".
Bien à toi.
Filiquier



Oh merci ! Je me vois bien l'oreille toute proche du cœur de Stéphane. J'aimerais l'idée que chaque matin nous voit naître un être nouveau. Oui ! à ce genre de résurrection !

Citation de Pichardin
Bonjour JB,
tu as eu bien raison de ne pas te brouiller avec ce brouillon, sinon il aurait fini au fond d'une poubelle. Ce qui aurait été dommage pour nous. Belle prise de conscience en tout cas.
Amicalement
Pierre



Les brouillons, ça va ça vient, tu sais ce que c'est. Un coin de nappe dans un resto, un dos de sous-bock dans un bar... et puis certains émergent un jour. On les reprend par la main et hop, on les elpédépise comme de rien.

Citation de Dominique Bouy
La conscience, l'écriture d'un instant. Amitié



L'écriture de la vie, non ?

Merci pour vos commentaires.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

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Pourrait-on rêver mieux comme ultime lecture Que le livre infini de tes lèvres qui tremblent ? (@Chimay)
   
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  Publié: Hier à 16:49 Citer     Aller en bas de page

Un réveil comme on n'en vit pas tous les jours c'est certain, ouvert a soi, aux sensations d'être tout simplement. Qui n'a pas peur des pourquoi ?

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
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