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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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  Publié: 23 nov à 15:16
Modifié:  24 nov à 05:47 par Hubix-Jeee
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Sur la 42ème Rue, la rumeur naît des rentiers
Et je me repens de ne pas m'être pendu, fier
Novice, sans avis, je dévisse des non-dits
Au regard de cent yeux, allumés jusqu'au sang
Un taxi brûle, à travers un verre de pluie
J'écoute la radio d'un poumon, à l'envers
Musicalement, cela me rappelle Frank Zappa
Le trottoir du matin se prend sans mémoire
Je mâche, sobrement, sans que nie Teth
Depuis une galaxie dessinée sur ma main
Le réchauffement de la planète est innocent
Sinon, "on" écrit que tout va bien, plus loin
Que les lions se lient, à une lettre près
Je m'assieds sur un banc, blanc, bêlant
Les squares dorment, avec un nid vert derrière la tête
Cela me traîne, en souriant, vers l'âme à varier
Les enfants crient, les poissons rouges s'égorgent
"On" me présente le quai où les condés raillent
Là où le frère est chaud et, hélas, cent sœurs
Je ne me dérange plus aussi bien qu'ailleurs
Le monde est foule qui s'entrecroise au temps
Dans la lumière d'un noir profond, en passant
Le soleil danse avec une anse, pleine d'aisance
Comme ferait d'aster, une fleur au fusil
Un épithète tombe, haut-là ! du mont Rushmore
Puis, un quidam me hèle, sans haine ni eau
Je lui demande, illico, de ne pas paraître là
Entre deux vitres se glace la primevère
Ce sont des aléas, au détour du hasard, taie nue
Je tiens à rester sur une parallèle, veillant
Le fard fond au bord des rizières, identiques
Renaît un semblant de noirceur androgyne
Une ruelle se dessine, sans vouloir me gommer
Un monde qui foule devient lait agoraphobe
Et les chiens sèchent au fil des historiens
Je me souviens pourtant ce qui me suit verra
Un quid en LEGO sur une murène en émeri
RanXérox qui éclate un cerbère finnois
Tout essence a un sens, même à l'intérieur
Un aspic dans la botte d'un mec absent
Je hume la chaussette d'un ver sanguin
La poussière au trait de mes pas se répand
La 43ème rue, perdue depuis peu, attendra...

Hubix.

 
rimarien
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Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
   
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4 décembre
  Publié: 24 nov à 04:08 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Hubix

Doux euphémisme, en dérangement : foutu kaput HS chlass quand tu déambules lances tes mots à la volée ça fait d’une part pin pon pin pon mais surtout ça fait forcément des dommages collatéraux remarque on s’en fout on est chez les ricains!
Et euh quand l’épithète tombe et pis on fait quoi de l’épi sans tête et c’est lequel des 4 qui y a eu droit , t’es sûr que c’est pas plutôt du côté du Kaboul ´talibaniqué’
S’en passe des trucs entre la 42 et la 43ieme rue et moi qui croyais que la rue meurt des qu’en dira-t-on !
Bon je pense qu’on doit être plus que deux à délirer non?
Amicalement
JC

  Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
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3 décembre
  Publié: 25 nov à 09:10 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Hubix-Jeee,

Il y a tellement de vérité dans tes vers, des images qui nous donnent réflexion.



Merci pour ce partage

James

  Membre de la Société des poètes Français.
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