Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 14
Invisible : 0
Total : 16
· CursedBy_Dstars · Avraham
13209 membres inscrits

Montréal: 17 mai 06:35:38
Paris: 17 mai 12:35:38
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Autres poèmes :: Artiste anonyme vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1]
Avraham
Impossible d'afficher l'image
Chaule aime Aaron
   
Statut: En ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
10 poèmes Liste
15 commentaires
Membre depuis
17 juin 2020
Dernière connexion
17 mai
  Publié: 11 mai à 01:56 Citer vertical_align_bottom

Poète, il écrivait sans souci de ses vers ;
Il faisait son ouvrage en évitant de geindre ;
Peintre, il aimait le noir qu’il s’abstenait de peindre ;
Il voyait bien et voir a aussi son revers.

Les femmes lui plaisaient et plus les grasses brunes
Mais, la blonde après tout… (il était sans tabou) ;
Il ne triait jamais et mangeait jusqu’au bout :
Il suçait les noyaux avec la queue des prunes.

Il regardait les gens travailler, s’épuiser
En se disant : « vains dieux, leurs visages sont blêmes ;
Heureusement, je n’ai pas les mêmes problèmes
Et ma boisson n’est pas celle qu’on peut puiser. »

Doucement le matin, pas trop vite le soir :
A Bayonne, on joue à faire tomber la quille
Et parfois – quel veinard - il trouvait une fille
Encline à le laisser sur ses genoux s’asseoir.

Séducteur ambigu, il mettait en avant
Un corps bombe atomique ébranlant l’édifice
Des volontés luttant contre cet artifice
Qu'en dedans le grand vent vaut un esprit savant.

Et on l’invitait à des surprises-parties :
Il dansait, pérorait en prononçant six mots
Dans ces endroits où l’on parle fortissimo
Sans la vivacité des doctes réparties.

Mais, il était poète aux pensées vagabondes,
Chanteur sans guitare et impénitent fêtard
Qui allait à la mer, seul, quand il se fait tard
Voir « s’entrefracasser » les vagues furibondes.

Hier, chez Léo Ferré, il imita De Gaulle
Devant Brassens hilare et Jorgi Moustaki
Qui lui dit, ahuri : « Tu mousses mais t’es qui ?
- Un gars qui rigole quand son coeur dégringole. »

 
Page : [1] :: Réponses non permises

 

 



Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 52
Réponses: 0
Réponses uniques: 0
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0505] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.