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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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25 décembre 2010
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24 septembre
  Publié: 8 août à 09:36 Citer vertical_align_bottom

Le speculum explorait l'abîme orbital
Jusqu'au jardin des choristes fantômes
À la sortie de l'opéra subliminal
Que la main entrebâille, ad libitum

À travers le miroir des transes vagues
Le rideau s'embrase depuis l'aurore
Rouge sang de l'œil sous la dague
Dans la contraction d'un rêve mort

La pensée lève le corps nu des silences
Au chemin oculaire d'une lisière étreinte
Qui mène la veine à quelque pestilence
Lorsque le bourreau chante et feinte

En accordant le nerf à la tessiture
Des hurleurs, sous la pluie corrosive
La vision se déchire comme un murmure
À travers le regard des mornes grives

Le destin égruge la rosée de l'errance
Au cœur de la lame, brillante, brûlante
Soufflée d'un cri dans la violence
D'une nuit cueillie par l'heure démente...

Hubix.




 
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