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LPDP :: Journal :: Ci-giront mes pensées. Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Julie


Rien n'est plus vrai que ce que je ne dis pas...
   
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  Publié: 25 juil 2005 à 15:55 Citer     Aller en bas de page

"Cher Journal, je..." Bon bref, les formules toutes faites, aujourd'hui, ça ne me tente pas trop. J'abrège donc. Je tiens juste à écrire quelques mots ici :

Ci-giront donc mes pensées. Oui, mes pensées. Mais pas n'importe lesquelles. Celles qui sont... faibles, mais assez fortes pour avoir la force de sortir de ma tête qui les emprisonnent. Viendront ici les pensées fébriles, bancales, incertaines, estropiées, instables; malades. Elles se coucheront ici pour guérir peut-être, mais l'espoir est mince, la plupart seront sûrement ce qu'on appelle courament "des incurrables". Elles viendront pour mourir. D'ailleurs ne doivent-elles, ne sont-elles pas vouées à mourir, ici ? Les pensées qui souilleront mes pages seront des évadés de mon cerveau, qu'elles laisseront livré à lui-même. Ces pensées se croyant libres, seront peut-être, tout simplement ejectées volontairement par mon corps, par mon coeur, blessés par elles. Elles ne seront sûrement pas faciles à comprendre, ou si, justement trop simples. Il faudra s'en méfier. Quelques unes seront peut-être mensonges (in)volontaires, illusions rassurantes, ou plus simplement irréfléchies, passagères. En bref, le plus sur est de ne rien prendre au pied de la lettre, jamais, et douter de tout, toujours.

D'ailleurs à ce sujet, par rapport "aux écrits" que je poste depuis quelques temps maintenant, il faut aussi savoir que tout n'est pas "vrai", ou que rien n'est "vrai", en fait, je ne sais pas. Pour ma part, lorsque j'écris, j'écris un peu ce qu'il me passe par la tête, et pas forcément ce qu'il se passe dans ma vie. Par contre, je pense que dans tout ce qu'on écrit, une part de nous même transparaît, ne serait-ce que la façon d'écrire. Les sentiments (par exemple) dont je parle dans ce que j'écris ont souvent déjà été ressenti ne serait-ce qu'un infime moment, à une période de ma vie ou si je ne les ai pas forcément directement connus, j'en ai vu les effets sur d'autres personnes. Il y a toujours, aussi infime soit-elle, une part de réalité dans tout. Tout comme il y a souvent une part d'imaginaire (ne serait-ce que le fait d'exagérer un peu les faits, ou de les raconter de telle ou telle façon). Autre chose : quand certains pensent que ce que je raconte est actuel ou a été vécu, et que je leur réponds à la première personne, en les confortant donc dans ce qu'ils pensent, ils faut qu'ils sachent que lorsque que je dis "je", on pourrait penser que ça serait plus le narrateur de l'histoire qui serait ce "je". Cependant, je réponds à la première personne quasiment spontanément car quelque part je me sens concernée, et tout de suite, comment dirais-je, je me prends à mon propre jeu (c'est le cas de le dire lol). Même si les "je" de mes écrits ne sont pas forcément moi, il persiste un ressemblance quelque fois, et je me retrouve un peu en eux. Ce qui explique mon attitude. Voilà.

Dans ce que j'écris, il subsiste toujours une petite partie de moi, cachée, quelque part... Mais au fond, rien n'est plus vrai que ce que je ne dis pas.

  Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre.
Andjik
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17 juin
  Publié: 4 août 2005 à 06:13 Citer     Aller en bas de page

ok!

Amicalement!

Yvano

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
Julie


Rien n'est plus vrai que ce que je ne dis pas...
   
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15 mars 2013
  Publié: 4 août 2005 à 07:11 Citer     Aller en bas de page

Yvano, Rachid, merci d'avoir fait un petit tour par ici

Un bon discours je ne sais pas... .

Mais en tout cas, ça me brûlais les lèvres depuis longtemps à vrai dire...

Merci.

Contente que tu comprennes et que tu t'y vois Rachid...

Amicalement,
Julie.

  Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre.
Julie


Rien n'est plus vrai que ce que je ne dis pas...
   
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15 mars 2013
  Publié: 5 déc 2005 à 08:39 Citer     Aller en bas de page

Franck, Merci...

Romain, j'aime bien ta citation : et qui est moi dans ce cas ?

Lana, je te remercie également.

Merci beaucoup de comprendre
Amicalement,
Julie.

  Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre.
Julie


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15 mars 2013
  Publié: 5 déc 2005 à 14:54 Citer     Aller en bas de page

Flipper, le gentil dauphin ou le jeu ?

Euh... Et d'abord, qu'est-ce qu'il vient faire dans ma tête lui ?

Ou moi, en fait, c'est peut-être... Personne d'autre !
A moins que ça soit tout le monde...

Mais là, ça me complique la vie, parce que marche plus.
Mince alors... Qu'est-ce que j'suis compliquée ! (comme tout le monde ou comme personne d'après toi ? )

  Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre.
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