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LPDP :: Autres poèmes :: Couché à l'ombre d'un arbre vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
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3 mai
  Publié: 7 mai 2007 à 16:34
Modifié:  5 juin 2007 à 16:16 par dav
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Couché à l'ombre d'un arbre
on peut laisser passer les heures sans craindre d'avoir à les rattraper.

C'est tout ce que je pensais
couché à l'ombre d'un arbre.
Il y avait l'odeur verte de l'herbe
des fourmis qui couraient chargées des miettes restantes de mon repas
pain
tomates
fromage
100 000 bestioles plus ou moins affairées
qui couraient
couraient
couraient plus ou moins vite.

Il y avait
des petits bouts de branches aux formes tarabiscotées
pour embêter les fourmis
qui couraient
couraient
couraient
une abeille
qui chatouillait mes oreilles
et l'odeur verte de l'herbe.

Il y avait
un souffle de vent
tout chargé de menthe et de muguets
un chien qui aboyait
et un bruit de vélomoteur
qui ne dérangeaient pas les fourmis
qui couraient
couraient
couraient
ni l'abeille
qui chatouillait mes oreilles
et l'odeur verte de l'herbe.

Il y avait un bon moment que j'étais là
couché à l'ombre d'un arbre
laissant passer les heures sans craindre d'avoir à les rattraper.
Il y avait un bon moment
et du sommeil dans mes paupières.

Il y avait des paquets de milliers d'années sous ma tête
et je me sentais bien riche.



  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
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Qu'ai je su de la vie à l'étreinte étouffée, la connaissance ultime, cyclone aux yeux de jade. Bavant nos deux matières en un lit de soies d'ombres.
   
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  Publié: 7 mai 2007 à 17:20 Citer vertical_align_bottom

"100 000 bestioles plus ou moins affairées
qui couraient
couraient
couraient plus ou moins vite."

ah bah c'est que ça vit ces tites choses
joli focus peint sous tes yeux, comme si on y était

Bisous
Vinie

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
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3 mai
  Publié: 9 mai 2007 à 18:42 Citer vertical_align_bottom


Une course suspendue...
Une autre richesse...

Oui, il y a incontestablement de ça.

Des centaines de milliers d'années d'évolution pour en arriver à là où on en est... toujours plus, toujours plus vite... ça me saoule... contre-produisons... paressons...

  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
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De deux choses Lune.. l'autre c'est le soleil... (Prévert)
   
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  Publié: 10 mai 2007 à 05:24 Citer vertical_align_bottom

"Et si l'on dormait sous les arbres le reste du temps ?" (Cabrel)

Pfffiouuu il me fait beaucoup d'effet ton décor !!

  Si l'amour s'écrivait avec des grains de sable, j'en écrirais des plages et des plages...
Andjik
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Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
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21 juin 2021
  Publié: 14 mai 2007 à 15:35 Citer vertical_align_bottom

À la fin de ma lecture, je n'ai pas pu m'empêcher de penser à cette légendaire chanson d'Otis Redding : Sitting at the dock of the bay.

I'll be sitting at the dock of the bay
Watching the time go away...


Sauf que bien sûr dans ce poème y avait pas un quai y avait l'ombre d'un arbre.

J'ai aimé te relire !

Amicalement

Yvano

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
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3 mai
  Publié: 14 mai 2007 à 16:17 Citer vertical_align_bottom


Bulle, thibault et yvano, content que vous ayez apprécié !

Merci.

  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
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