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Bibenja


Good lovers make great ennemies
   
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8 mars
  Publié: 21 mai 2013 à 07:56 Citer     Aller en bas de page

Dans les chansons, les livres, les films ou les séries
Nous sommes les écervelées, décolleté et talons aiguilles.
Nous sommes les méchantes, les idiotes, les briseuses de ménage,
Et nous nous taisons parce que nous méritons cette image.

Pourtant croyez-le ou nous, nous étions des filles biens,
On ne demandait rien à personne, on faisait notre bout d'chemin.
Souvent nous nous sentons seules et nous n'sommes pas heureuses
Et notre plus grande faute, c'est d'être tombées amoureuses.

Ce sont de beaux parleurs, vous en conviendrez,
Puisqu'après tout vous aussi ils vous ont dupées.
Et même si dans ces histoires, ce sont vous les victimes
Notre châtiment n'est-il pas déjà à la hauteur de notre crime ?

Ils sont toujours si beaux, si gentils, si charmants,
On dit à nos copines qu'ils sont différents
Ils nous laissent penser que nous vivons quelque chose de spécial
Mais finalement, c'est tellement banal...

Ils savent s'y prendre pour nous faire tomber
Si bien que nos jolis principes, nous les envoyons valser.
Quand on est amoureuse, on ne fait plus la différence
Entre le bien et le mal, le plaisir et la souffrance.

Ils nous font croire que c'est de nous qu'ils sont amoureux,
Qu'ils vont quitterons bientôt, qu'on sera ensembles d'ici peu.
C'est tellement commun, c'est tellement cliché,
Mais on y croit parce qu'on veut que ce soit vrai.

Bien sûr nous nous rendons compte, avec le recul,
A quel point nous avons été crédules,
Mais quand ils nous serraient dans leurs bras
Ils pouvaient nous faire croire n'importe quoi.

Et alors que ce sont eux les vrais coupables
C'est nous que par insultes l'on accable.
Et puisque vous avez tous les droits de nous traiter de pétasse
On ne se défend pas, on attend que ça se tasse.

Lorsque vous découvrez tout et menacez de partir
Ils font tout pour vous récupérer et deviennent les martyrs
Dès l'instant où vous savez, nous ne sommes plus rien
Nos sentiments ne comptent plus aux yeux de ces chiens.

Et pour que vous reveniez, ils vous promettent tout,
Jettent la faute sur nous et nous traînent dans la boue.
Et ils se mettent à cracher sur ce que nous avons vécu
Nous descendent plus bas que terre et nous mettent à la rue.

Et nous on les aimait... et on les aime toujours.
Hé oui c'est pathétique, mais on croyait à leurs mots d'amour.

Et alors que vous les reprenez, quitte à regarder ailleurs
Alors qu'à nouveau dans les bras d'une autre ils trouvent leur bonheur
Et alors que vous n'éprouvez pour nous que du dégoût
Vous n'atteindrez jamais le mépris que nous avons déjà pour nous.

Nous avons commis des fautes, mais notre vraie faiblesse
Finalement, c'est d'éprouver trop de tendresse.
Et même si la dernière chose que vous voulez entendre, c'est notre apologie
Sachez que si vous avez été trompées, nous l'avons été aussi.

Et pendant que vous leur pardonnez et les reprenez
Ce sont nous les méprisées et les abandonnées
Qui finissent seules, à essayer de fuir ces souvenirs
Autrefois bons, mais qui à coups de mensonges ne font plus que souffrir.

Et vous ne nous en voudrez jamais autant que nous de les avoir crus,
De leur avoir tout donné, et d'avoir tout perdu.

  The Leprechauns told me to do it.
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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30 avril
  Publié: 21 mai 2013 à 14:29 Citer     Aller en bas de page

Oui, c'est une réalité, hélas. Ton poème est plein de vérités.
Écrire c'est transcender ses déceptions, ses douleurs, ses chagrins, pour créer autre chose.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
mido ben

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7 mai 2013
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5 mai
  Publié: 10 juin 2013 à 13:01 Citer     Aller en bas de page

c est un poème d aujourd'hui
il traite ses idées superficiel qui animent notre quotidien
se rôle et ses étiquettes qu on nous collent
un ras-le-bal que je partage

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Sybilla

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28 août 2012
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4 mai
  Publié: 4 sept 2013 à 19:35 Citer     Aller en bas de page



Cela arrive bien souvent malheureusement mais l'amour est si beau qu'il faut y croire malgré tout...

Amicalement

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
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