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Vieille Cabane

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  Publié: 22 oct 2022 à 11:42
Modifié:  22 oct 2022 à 15:11 par Emme
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Gare de Lyon, 11h42


L’urbanisme d’acier brise tes yeux de verre.
En son sein le vestige d’un temps oublié
Dresse sa minérale structure dépliée,
Sous les démangeaisons de cet azur ouvert.
Insecte bétonné, au fond du sablier,

Tu presses ta carcasse au-delà du tunnel,
La montre du géant affiche ton retard
Imaginaire. Dans ce grand bâtiment bâtard,
Atrabilaire et oppressif, un panel
Mammifère et technique vous expose ses tares.

Dans ce palais de vapeurs industrielles,
Croissant artificiel, café instantané,
Les hommes n’ont plus de visage cette année.
Plus de référentiel, un désert pluriel
Héberge vos atomes, ce cheval avoiné.

Des parfums inodores animent le couloir,
Dont la longueur débouche sur le deuxième hangar.
Dépourvus de leurs bouches, les cafards sont hagards,
Rentrent dans leur terrier, retournent en Haute Loire…
Interromps ta pensée, tu rates une bagarre.

Les chevaliers du roi tentent de contenir
La foule paysanne s’échappant de la serre :
Pris dans leur désarroi, ils s’agitent, ils massèrent.
Et toi tu es assis, attendant l’avenir :
Tu as pris trop d’avance, repose tes viscères.

 
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