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  Publié: 7 nov 2015 à 13:42
Modifié:  8 nov 2015 à 09:33 par Tilou8897
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Quand je l'ai enroulée dans le papier de son bonbon
elle rigolait comme une folle
et dans mon dos tournait et tournait le mécanisme de ma vie,

Je lui ai fait une énorme bulle pleine de clous avec mon chewing-gum
en peau de fakir
Il y avait des petites flammes dans ses yeux trop près de mes yeux
elle a éclaté et de la pluie en acier est venue mouiller mon marteau
que je tenais sur la bande d'arrêt d'urgence
de l'autoroute du carnage,

Des buissons frissonnants
me sont parvenus les mots d'amour
chuchotés par l’écho blotti à l'ombre
d'un des fantômes du soleil couchant
ça en faisait des intermédiaires et des bobards
j'ai haussé les épaules
et un oiseau en est tombé
longeant une des veines de mon bras
qui gisait en dehors de mon rêve
avec le morceau mangeable de ton cauchemar.

printemps et camisoles sont les chemises de l'épouvantail
la liberté n'a pas de père

Elle suce un petit bonbon
une liasse de ses cheveux froissés dans ma main
et elle se sert de son sourire à l'infinitif
pour me tendre le papier de ce bonbon
où s'enroule ma cervelle
bien à l'abri de ses dents.

 
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