Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 102
Invisible : 0
Total : 102
13209 membres inscrits

Montréal: 1er oct 01:31:00
Paris: 1er oct 07:31:00
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Autres poèmes :: Vents vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1] :: Répondre
Ulysse


Nos ailes ne sont pas trop grandes, le monde est trop petit!
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
24 poèmes Liste
145 commentaires
Membre depuis
9 mai 2005
Dernière connexion
25 mars 2020
  Publié: 12 mai 2005 à 23:57 Citer vertical_align_bottom

Vents

Vents balafrés saignant de sables et d’ocre,
Soufflant sur nos larmes aux fleurs d’amarantes.
Sur la mer bleutée, poussière de lune.
Les étoiles s’étreignent en volutes dorées.

Les Portes du Désert aux clés égarées,
Hurlent Ses secrets à nos âmes sourdes:
Ironie d’un pays où nos histoires s’enterrent,
Sous des flots arides aux soupirs millénaires.

Je jette chaque nuit mes songes dans ce gouffre.
Et chaque matin blême, leurs cris sillonnent les dunes,
S.O.S qui murmurent dans la nuit de mon cœur:

"Le Cœur qui bat à contre-temps, se bat contre les Vents".

  Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage
Andjik
Impossible d'afficher l'image
Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
179 poèmes Liste
5973 commentaires
Membre depuis
21 mai 2004
Dernière connexion
21 juin 2021
  Publié: 13 mai 2005 à 03:53 Citer vertical_align_bottom

J'aime la sagesse que dégage tes poèmes, surtout dans tous les derniers vers.

Mais toute cette connaissance n'est point hasard. Elle provient d'un vécu dense et des convictions profondes. Je retiendrai les deux vers suivants :

"Ironie d’un pays où nos histoires s’enterrent,
Sous des flots arides aux soupirs millénaires."

Sous le désert, se cache tant de choses...

J'ai aimé ma lecture!

On attend la suite

Amicalement!

Yvano

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
souffle


Un contenu, un contenant. Une enveloppe entre dehors et dedans.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
25 poèmes Liste
1422 commentaires
Membre depuis
2 novembre 2002
Dernière connexion
16 janvier 2010
  Publié: 13 mai 2005 à 08:43 Citer vertical_align_bottom

Il est superbe, Ulysse.
Il est de "ces crix silencieux qui portent mille échos".

Tu écris magnifiquement bien.

Faudra que je fasse de la place dans mes favoris ou une annexe .


Je me réjouis de te lire encore

Anne

  J'ai connu le bonheur, mais ce n'est pas ça qui m'a rendu le plus heureux. Jules Renard
patrick dabard Cet utilisateur est un membre privilège


Un bruissement d'aile peut faire trembler une étoile.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
96 poèmes Liste
6687 commentaires
Membre depuis
18 février 2004
Dernière connexion
27 janvier
  Publié: 13 mai 2005 à 13:14 Citer vertical_align_bottom

J'aime beaucoup ce très beau texte.
Amitiés.
Patrick.

  le banissement n'est autre qu'une sorte d'autodafé symbolique indigne d'un site de poésie.
uldericka


À force de souffrir, la souffrance ce change parfois en bonheur.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
225 poèmes Liste
1077 commentaires
Membre depuis
14 novembre 2003
Dernière connexion
10 octobre 2014
  Publié: 21 mai 2005 à 12:59 Citer vertical_align_bottom

J'adore ta manière écrire avec tant d'image. Tes texte me font penser à un peu Beaudelaire et je crois bien que a le meme nm de famille. Alors continue d'écrire car quand je lis tes textes, c'est comme un grand voyage que j'entreprend.

Amicalement
Uldericka

  Un ange à vos côtés qui appaissera vos douleurs et vos craintes
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 967
Réponses: 4
Réponses uniques: 4
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0177] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.