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Julie


Rien n'est plus vrai que ce que je ne dis pas...
   
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  Publié: 5 juil 2005 à 10:34
Modifié:  14 nov 2010 à 14:10 par Lunastrelle
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Trop tard...


Des clichés préconçus, flashs qui nous gâchent,
Images scrupuleuses qui pré-enregistrent nos vies.
Notre existence est dictée, sans qu’on le sache,
De façon à nous faire croire que ce sont nos envies
Qui mènent la barque. Mais tout est déjà décidé.

Les mœurs nous ferment les yeux discrètement,
Nous caressant dans le sens du poil ; doucement,
Et nous font peu à peu ingurgiter leurs préjugés.
Visions faussées… Déteste ce que tu as toujours aimé !
Inconsciemment, tu t’exécutes sans rien dire…



Pour mon bien, c’est la société qui l’a voulue,
Soyons dignes, et identiques, entrons dans le moule.
Moutons, suivez-moi, pour que vos larmes ne coulent…
Refoulez votre identité pour être admis. (C’est le but).

Rendons la vie difficile à ceux qui savent refuser,
Ils sont trop conscients, empêchez-les d’être aimés !
Traçons un trait définitif entre eux et nous,
Ils sont trop différents, et ne méritent que les coups.


Avance et tais-toi, accepte ce dont tu as horreur.
Chut, le silence et l’ignorance seront tes maîtres,
Fais taire tes goût et tes envies, ou perds ton bonheur !
Tu ne t’appartiens plus, tu n’es plus toi, c’est moi ton maître.

Les traditions doivent nous guider dans nos choix,
Le passé sera notre présent et décidera quel sera notre futur,
Il est déjà tracé, eh oui vois-tu, tu es au pied du mur…
Retourne-toi, ce qui te gouverne est derrière toi.

Pendant que tu m’écoutais, je t’ai lié les mains,
Demain ne t’appartient plus, tu me l’as vendu,
Pour pouvoir faire partie de moi, ta personnalité tu as perdu.
C’est le prix à payer, la taxe obligatoire pour chacun.

Pour devenir un bloc terne et uniforme,
Sans différence, une masse informe,
Tout simplement parce qu’On te l'a dit,

Tu t’arraches le cœur et déposes à tes pieds ta vie,
Tu t’es sacrifié pour faire partie de ce monde renfermé,
Ce moule qui t’étouffe tous les jours un peu plus sans pitié.

Ose te retourner et regarde…
Tu as trop vite baissé ta garde !

Tu n’existes plus maintenant insensé !
Qu’à travers ta si chère société !

  Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre.
Julie


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15 mars 2013
  Publié: 6 juil 2005 à 06:19 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup Pascal pour le passage, et si la lecture t'a fait du bien et t'a plu, alors c'est génial

Je suis contente aussi de voir que certaine personne partage les mêmes idées que moi.

Amicalement,
Julie.

  Savoir qu'on n'a plus rien à espérer n'empêche pas de continuer à attendre.
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