Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 11
Invisible : 1
Total : 13
· datura.
13216 membres inscrits

Montréal: 29 nov 19:23:46
Paris: 30 nov 01:23:46
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes d'amour :: Voyou et voyelle vertical_align_bottom arrow_forward_ios

Page : [1] :: Répondre
Andjik
Impossible d'afficher l'image
Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
179 poèmes Liste
5973 commentaires
Membre depuis
21 mai 2004
Dernière connexion
21 juin 2021
  Publié: 24 avr 2020 à 02:12
Modifié:  24 avr 2020 à 04:45 par Emme
Citer vertical_align_bottom

VOYOU ET VOYELLE

Je te parlais du futur
Et pour toi c'était plus-que-parfait !



Nous étions voyou et voyelle
Toi belle et rebelle
Reine sereine
Moi relou et chelou
Avec un gros caillou
Au fond de la poitrine
Je faisais le caïd
Pour t'impressionner
Genre le guerrier invincible
Face aux maux du monde
Toi tu riais à chaque fois
De mes blagues pourries
Tu avais toujours le mot juste
Le murmure le soupir
L'interjection parfaite
Pour me faire bomber le torse
Pour faire entorse
Au règlement intérieur qui régit
L'espérance déchue
La promesse non tenue
Et la parole qui ment
Qui vous fait croire
Que tout ceci est voué à l'échec
Tant les dés étaient pipés
Dès le départ
Que les histoires d'amour finissent mal en général
Que c'est ainsi
Et l'on n'y peut rien !
Tu maîtrisais la langue
Comme l'on manie l'épée
Tu savais façonner les consonnes
Glisser sur les syllabes
Et rendre lisses nos mots durs
Comme nos mères jadis à la brunante
Comme neige au soleil
Tu te fonds dans le décor
Tu es dedans et l'on te croit dehors
À toi le mystère
À moi la découverte
Quand j'aborde ton corps que je ne connais par cœur
Ton corps qui a plus de saisons qu'une année civile
Plus de rebonds qu'un chemin de campagne !

Voyou et voyelle
Puissé-je un instant m'assoupir
Compter mes moutons
Et fermer les yeux
Aux soubresauts de ce monde qui va ?
Tout à coup soudain j'ai songé
Que l'herbe était plus verte
De ce côté de l'univers
Que je savais paître les troupeaux
Tondre les bêtes
Et te couvrir de la laine de mes mains
Toi si belle et rebelle
Et toujours autant
Reine sereine
Que nul vent ne malmène
Oh ! J'ai tant rêvé de ce moment
Pour mettre un peu d'Yvan dans tes voiles
Toi tissée du fil de mes pensées
Toi ma plus formidable toile
Qu'y a-t-il d'autre à avancer ?
Tout ce que je sais
C'est que je t'aime
Comme la tête se pose sur le cou
Comme le poignet épouse la main
Comme le sourcil berce la paupière
Sans sentinelle
Comme autrefois à la maternelle
Lorsque l'on courait sans s'essouffler
Trébuchait sans tomber
Et l'on souffrait sans avoir mal
Non ! Nous ne craindrons point
Ce destin qui te vouvoie
Qui te tient à distance
Te tend la poignée de main froide
Au lieu de deux bises sur les joues
Ni ces vides béants
De tes rêves à mes rêves
De ta rive à ma rive
De ton corps à mon corps
Ton corps que je connais toujours pas par cœur
Ton corps qui a plus de saisons qu'une année civile
Plus de rebonds qu'un chemin de campagne !

Voyou et voyelle
I grec et E muet
Dans un étrange alphabet
Moi ton i
Placé avant et après nous
Pour nous rendre inouïs
Toi sans qui
Ma vie serait un lipogramme
Sans joie ni folie
J'ai longtemps cherché
Des chemins dans mes déserts
Des fleuves dans la solitude
Pour remonter ton cours
Et m'enivrer à la source où j'aspire
Surtout lorsque le sort vous bouscule
Et s'arrange pour brouiller les pistes ;
Le monde est tellement plein de philosophes
De diseurs de bonne aventure
Et de prestidigitateurs
Où sont-ils donc tous ces bien-pensants
Qui annonçaient le déluge
Lorsque s'amoindrit
L'euphorie des premiers jours ?
Entre nuits blanches
Et jours sombres
J'ai noirci moult pages
Comme jadis sur les bancs d'école
J'ai écrit
Comme on recouvre la foi après un miracle
Te voici maintenant sans bavure
Toi mon amour sans rature
Tout ce que je sais
C'est que je t'aime majuscule
Un point à la ligne
Fermez les guillemets
Adieu mes douleurs heureuses
Mes bonheurs malheureux
Au diable nos doutes qui n'épurent nos routes
Nos peurs qui terrassent nos demeures
Lorsqu'à corps perdu je t'apprends par cœur
Toi si belle et rebelle
Et toujours aussi reine sereine !

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
AllantVers Cet utilisateur est un membre privilège

Correctrice


Il ne faut écrire qu'au moment où chaque fois que tu trempes ta plume dans l'encre un morceau de ta chair reste dans l'encrier. Léon Tolstoï
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
129 poèmes Liste
1283 commentaires
Membre depuis
3 novembre 2019
Dernière connexion
10 novembre
  Publié: 24 avr 2020 à 02:34 Citer vertical_align_bottom

C'est si beau...
Ce pourrait être aussi une déclaration d'amour à la poésie.
Merci
MariePaule

  Photo de profil : Alvaro Dominguez
rimarien
Impossible d'afficher l'image
Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
75 poèmes Liste
6670 commentaires
Membre depuis
24 janvier 2005
Dernière connexion
29 novembre
  Publié: 24 avr 2020 à 03:52 Citer vertical_align_bottom

Rien que le titre vaut son pesant de cacahuètes !
Que tu me parles de ton passé de ton présent ou ton futur
Tu le sais cher neveu je serai toujours un inconditionnel !
Tin l’Yvan dans les voiles ça me plaît bien ça, regonflé à bloc le neveu donc tu ne manques pas d’air tant mieux parce qu’en ce moment, hélas certains en manquent.
Bon je reviendrais relire tranquillement il doit y avoir quelques pépites qui m’ont échappées
😘

  Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Qu'ai je su de la vie à l'étreinte étouffée, la connaissance ultime, cyclone aux yeux de jade. Bavant nos deux matières en un lit de soies d'ombres.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
305 poèmes Liste
19520 commentaires
Membre depuis
25 juin 2004
Dernière connexion
29 novembre
  Publié: 24 avr 2020 à 05:14 Citer vertical_align_bottom

"Tout ce que je sais
C'est que je t'aime
Comme la tête se pose sur le cou
Comme le poignet épouse la main
Comme le sourcil berce la paupière"

C'est chaud, passionné, essence-ciel
J'adore

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
391 poèmes Liste
7816 commentaires
Membre depuis
25 décembre 2010
Dernière connexion
29 novembre
  Publié: 24 avr 2020 à 06:42 Citer vertical_align_bottom

J'aime bien...

Il y a quelque chose d'essentiel à exprimer sur l'amour, c'est le paradoxe, de l'éphémère et de l'infini de ce sentiment, exaltant...

Et toi, tu digresses, tu joues sur le côté mélancolie, qui sied si bien à ce thème, tu nous emmène du côté de l'enfance, la petite, celle qui se berce d'innocence et d'insouciance et c'est beau...

Trois strophes qui nous rapproche de la vie, avec toutes ces incertitudes du lendemain, alors que toi, tu as des certitudes, de ces différences entre elle et toi, de ce fait que la vie malmène, parfois, souvent, mais que toi, tu tiens la marée, tu subis avec abnégations les vents violents, parce que l'amour, le tien, a suffisamment de force pour tenir et, ça, moi aussi, j'en ai la certitude...

Amitiés...

Hubix.

 
Andjik
Impossible d'afficher l'image
Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
179 poèmes Liste
5973 commentaires
Membre depuis
21 mai 2004
Dernière connexion
21 juin 2021
  Publié: 24 avr 2020 à 10:37 Citer vertical_align_bottom

Merci MariePaule, Tonton JC, Vinie et Hubix pour votre passage. Merci d'avoir ressenti nos certitudes dans l'incertitude, notre sérénité au milieu de la marée haute, notre foi que rien se perd car tout n'est que recréation. 14 ans d'amour, ça se fête !

À bientôt!

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
221 poèmes Liste
13538 commentaires
Membre depuis
26 mars 2015
Dernière connexion
28 novembre
  Publié: 24 avr 2020 à 11:04 Citer vertical_align_bottom

C'est superbe ! Plusieurs lectures m'ont fait découvrir de nouvelles choses à chaque fois...

Merci à toi !

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Dominique Bouy Cet utilisateur est un membre privilège

Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
75 poèmes Liste
1065 commentaires
Membre depuis
19 novembre 2013
Dernière connexion
17 octobre
  Publié: 24 avr 2020 à 14:39 Citer vertical_align_bottom

Une sérénité sur les mots et la paix dans le cœur du texte, Merci du partage. Porte toi bien. Amicalement

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
769 poèmes Liste
16376 commentaires
Membre depuis
6 décembre 2009
Dernière connexion
29 novembre
  Publié: 24 avr 2020 à 16:16 Citer vertical_align_bottom




Un grand plaisir lire les vers libres d' un coeur ouvert.

Bravo.
Galatea

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


Nouvelle: Ariane, consulter mon journal
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
379 poèmes Liste
6792 commentaires
Membre depuis
7 décembre 2010
Dernière connexion
28 novembre
  Publié: 25 avr 2020 à 12:29 Citer vertical_align_bottom

Waouh ! j'ai bien aimé ma lectue - merci!

Yvon

  YD
SHElene


Il y a un phoque dans ma piscine
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
243 poèmes Liste
2189 commentaires
Membre depuis
27 décembre 2018
Dernière connexion
20 novembre
  Publié: 26 avr 2020 à 15:38 Citer vertical_align_bottom

Extraordinaire, je l'ai lu deux fois, j'en suis toute essoufflée, enfin surtout soufflée! Bravo!

  SHElene
Andjik
Impossible d'afficher l'image
Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
179 poèmes Liste
5973 commentaires
Membre depuis
21 mai 2004
Dernière connexion
21 juin 2021
  Publié: 27 avr 2020 à 08:46 Citer vertical_align_bottom

Merci Maschoune, Dominique Bouy, Galatea, Yvon et SHElene d'avoir laissé votre trace sur celui-ci et d'avoir ressenti cet hymne à l'amour contre vents et marées. À bientôt!

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
IciOuLa

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
98 poèmes Liste
1480 commentaires
Membre depuis
21 octobre 2004
Dernière connexion
28 octobre
  Publié: 18 nov 2020 à 16:38 Citer vertical_align_bottom

Verbe foisonnant, souffle puissant, comme une vague renouvelée : y a-t-il seulement des vents qui te soient contraires, Andjik-frère-de-carbone ?

 
Andjik
Impossible d'afficher l'image
Le sucre ne vaut rien lorsque c'est le sel qui vous manque.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
179 poèmes Liste
5973 commentaires
Membre depuis
21 mai 2004
Dernière connexion
21 juin 2021
  Publié: 14 juin 2021 à 03:51
Modifié:  14 juin 2021 à 03:51 par Andjik
Citer vertical_align_bottom

Wow! Content de te voir ici grand-frère IciOuLa. Le temps manque et nos interactions sont plus rares. Mais comme on dit, loin des yeux...

Merci pour tous tes encouragements et à bientôt!

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 845
Réponses: 13
Réponses uniques: 11
Listes: 1 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0415] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.