Tel rêve écrit se fit, Telle vie en vie par l’éfrit. Il vint un crapaud tout chaud Le cœur en pleurs grisaille Il vint les yeux d’encre bleue De feu, d’océan foudroyeux Fureur réalisant nos vœux.
Il vint sans me toucher La mort encore froide Qui toise l’ardoise Du corps qui s’endort. Sur mes joues des pleurs L’essence d’une fleur Et la mort d’un killer*.
Le Soleil fleurit Pétales de marguerite Se comptent jusqu’à la folie Voeux de mille et une nuits À ma cambrure épanouie La douceur de l’amour Chante l’esprit.
Viens encore et encore Viens frôler mon aura Viens encenser mon corps mon cœur Viens libérer mon âme Qui s’en va et vient tel un refrain Qui chante heureux demain.
Amours toujours, amour Du labyrinthe de la belle absinthe Qui lie et relie les anciens vers. Ô latin éternel Sous ta plume solennelle Tes histoires d’O Se révèlent.
Il vint tel un Verlaine En toute merveille et De Nerval À son réverbère Souffre, souffle tout doux Ô Sylvie vis et va Ne te retourne pas chimère ! Il vint revint et s’en prit à partir.
Veuillez m’en excuser j’ai déjà partagé ce poème et ne sais plus si c’était dans mon premier compte. Je repartage.
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