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LPDP :: Poèmes d'amour :: Terres aphones vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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Ikaro


Et j'y crois dur comme fer / C'est au bout du rouleau que j'échouerai sur de belles plages
   
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  Publié: 27 août 2020 à 08:30
Modifié:  7 sept 2020 à 12:37 par Emme
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terres aphones sur lesquelles je vogue,
ici les oiseaux ne chantent plus
ici les feuilles tombent, une à une
de ces portemanteaux mornes
dont la sève se fige

la poïésis y grave
dans l’infini tombeau de nous deux,
l’éternité insolente
de nos instants d’éphémère,
dont les feux jaillissent parfois
de mille peintures aux visages
coulant le long de mes cavernes

au-dehors ton spectre décharné rôde
et du vacarme de ce silence
me parvient la béance d’un dialogue échoué

terres aphones sur lesquelles je vogue,
je m’y suis fait une raison
ou devrait-on dire un tort
car celle-ci l’a toujours,
dans le corps du cœur

terres aphones sur lesquelles je vogue,
est-ce la bête
ou bien es-tu revenue
toi qui n’as su dire « je pars » ?
le temps semble toujours jeune
pour ces plaies qui ne passeront pas

terres aphones sur lesquelles je vogue
aujourd’hui tu m’y retrouves
aujourd’hui je t’y laisse
jamais n’y reviendrai.

terres aphones sans parole ni son
je n’entends plus les traits de ton visage
qui se crispent et redoutent la perte
d'un étranger
dont le dos s'est courbé d'indifférence

terres aphones je pars
terres aphones je…

 
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 27 août 2020 à 09:54 Citer vertical_align_bottom

Un poème plein de sensibilité, je comprends pourquoi les oiseaux ne chantent plus.
Le dernier quatrain est touchant, ô combien.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
Gylfi


Je crois que finalement je vais rester à l'état débauche
   
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23 décembre 2022
  Publié: 27 août 2020 à 17:55 Citer vertical_align_bottom

Un cri de silence si bien écrié qu'on a peine à croire qu'il ne veuille pas se faire entendre ...

En tout cas tres chantant, j'aime.

 
In Poésie Cet utilisateur est un membre privilège


Il suffit d’oser !
   
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  Publié: 28 août 2020 à 06:15 Citer vertical_align_bottom

Manifestement tu n'es pas aphone de dire si bien les choses d'amour.

J'aime ce texte, ce style un peu alambiqué me plaît.

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
Ikaro


Et j'y crois dur comme fer / C'est au bout du rouleau que j'échouerai sur de belles plages
   
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4 juillet 2022
  Publié: 28 août 2020 à 18:08
Modifié:  28 août 2020 à 18:09 par Ikaro
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In Poésie,

Quoi de mieux que la voix sourde de l'écrit, pour transmettre l’incommunicable.

Merci d'être passé sous mes lignes.

Gylfi,

Ce silence a tenté maintes fois de se faire entendre, mais je crois qu'en amour, l'essentiel parfois ne peut tout simplement pas se partager, encore moins se dire à l'autre.

Il y a comme un mur trop grand, que l'on finit parfois par ne plus vouloir surmonter, ce que j'ai essayé de faire transparaître dans ce poème.

Merci à toi

ode3117,

Dans cette terre-là en tout cas, mais dans celle où le "je" s'en va à la fin du poème, qui sait ce qui l'attendra.

Merci

Rose-Amélie,

Vous m'en voyez ravi.

 
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