Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 78
Invisible : 0
Total : 78
13565 membres inscrits

Montréal: 16 sept 11:48:08
Paris: 16 sept 17:48:08
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes d'amour :: De quel bonheur veux-tu que je te parle Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
IciOuLa

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
98 poèmes Liste
1474 commentaires
Membre depuis
21 octobre 2004
Dernière connexion
9 septembre
  Publié: 7 nov 2020 à 13:52
Modifié:  8 nov 2020 à 16:28 par IciOuLa
Citer     Aller en bas de page

De quel bonheur veux-tu que je te parle
Et de quelle sorte et en quel moment
Les gens heureux demeurent sans histoire
Tout passera si vite en un instant

De quel malheur veux-tu que je te parle
Il en est dans ce monde beaucoup trop
Il en est trop tout au long de l'histoire
Je ne sais qu'en dire ou je le sais trop

Je suis à ma fenêtre et le vent pousse
En vagues mouvantes de feuilles mortes
L'automne dans ma rue devenue rousse
Où jouent ces deux enfants devant leur porte

J'entends leurs rires clairs comme une source
Tout à leur jeu pris dans ce tourbillon
Quand le monde alors arrête sa course
Comme le soleil dépose un rayon

Le temps d'un instant figeant cette image
Deux enfants riant comme au premier jour
Sous ce déluge de feuilles enfants sages
Et joyeux et cette lumière autour

Et tout était semblable et différent
Ce n'est rien vois-tu à peine arrêté
Un instant volé au torrent du temps
Et mon cœur pris mon regard capturé

De quel malheur veux-tu que je te parle
Il en est dans ce monde beaucoup trop
Il en est trop tout au long de l'histoire
Je ne sais qu'en dire ou je le sais trop

De quel bonheur veux-tu que je te parle
Et de quelle sorte et en quel moment
Les gens heureux demeurent sans histoire
Tout est passé si vite en un instant

 
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
591 poèmes Liste
26011 commentaires
Membre depuis
22 juillet 2010
Dernière connexion
16 septembre
  Publié: 7 nov 2020 à 15:45 Citer     Aller en bas de page

Parler de bonheur ces temps que nous vivons en ce moment nous enlève tout espoir, il faut lutter, mais le bonheur tu en parles avec l'image de ces deux enfants joyeux.
C'est toujours un peu de bien être.
Je ne sais pas à qui tu t'adresses, mais la personne saura je l'espère te confier ses envies, ses tourments et tu es là pour l'écouter, c'est rassurant il me semble.
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
Sidonie


Bien faire et laisser braire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
92 poèmes Liste
4015 commentaires
Membre depuis
10 avril 2011
Dernière connexion
27 juin
  Publié: 8 nov 2020 à 04:06 Citer     Aller en bas de page


Du bonheur de te lire, de la musique de ton poème, sans ponctuation comme à ton habitude. Mais quel bonheur de te croiser, de commenter tes mots, toi qui te fais rare.... et moi aussi. Merci

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Pourrait-on rêver mieux comme ultime lecture Que le livre infini de tes lèvres qui tremblent ? (@Chimay)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
301 poèmes Liste
19047 commentaires
Membre depuis
25 juin 2004
Dernière connexion
15 septembre
  Publié: 8 nov 2020 à 15:50 Citer     Aller en bas de page

Magnifique, quel bonheur de te relire. Il y a toujours ce rythme particulier qui rend ta poésie si singulière, c'est ta patte depuis longtemps.
Un texte qui parle de l'enfance, figée dans l'instant que lui avons nous fait, nous qui avions le choix. Maintenant tout n'est que comme dans ton poème, une image boîte à musique, qui tourne en boucle..

Merci merci

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
Xenia

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
118 poèmes Liste
1997 commentaires
Membre depuis
13 mai 2013
Dernière connexion
8 septembre
  Publié: 9 nov 2020 à 03:36 Citer     Aller en bas de page

La vie entre bonheur et malheur, j'ai apprécié ce beau poème

  Critiques acceptées
IciOuLa

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
98 poèmes Liste
1474 commentaires
Membre depuis
21 octobre 2004
Dernière connexion
9 septembre
  Publié: 12 nov 2020 à 17:15
Modifié:  14 nov 2020 à 06:06 par IciOuLa
Citer     Aller en bas de page

Merci pour ce message, Ode3117, il faut parler de bonheur, oui, surtout en ce moment...

***

Merci Sidonie, pour ce commentaire amical... nous ne sommes guère loin, cependant..

***

Merci Adria d’Orances pour ces quelques mots : une ritournelle, oui, comme celle des chansons d’enfants...

***

Virginie, ce texte te doit beaucoup, en fait. C’est moi qui dois te remercier...

***

Merci Xenia, la vie tout simplement...

***

Merci Errant, de t’être arrêté un instant sous ces mots...

 
Bestiole Cet utilisateur est un membre privilège

Administratrice


Pourrait-on rêver mieux comme ultime lecture Que le livre infini de tes lèvres qui tremblent ? (@Chimay)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
301 poèmes Liste
19047 commentaires
Membre depuis
25 juin 2004
Dernière connexion
15 septembre
  Publié: 15 nov 2020 à 14:09 Citer     Aller en bas de page

Ah bon mais comment ça ?

  Megliu dà que prumette (proverbe corse) - Traduction : C'est mieux de donner que de promettre
IciOuLa

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
98 poèmes Liste
1474 commentaires
Membre depuis
21 octobre 2004
Dernière connexion
9 septembre
  Publié: 16 nov 2020 à 02:11 Citer     Aller en bas de page

Citation de Bestiole
Ah bon mais comment ça ?



Un de tes posts sous un de mes textes en a été l’étincelle, en quelque sorte...

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 417
Réponses: 7
Réponses uniques: 5
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0271] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.