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LPDP :: Poèmes d'amour :: Amour et Poésie à l'antique Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Xuyozi


Le silence est d'or. La parole est d'argent. L'écriture est de bronze.
   
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  Publié: Avant-hier à 10:22 Citer     Aller en bas de page

À Celle qui se connaît


J'implore chaque nuit l'Aurore aux doigts de rose,
Qu'elle libère au jour les coursiers d'Apollon,
Pour qu'il cède au saint Art des vers ou de la prose,
Lumineux tant que beaux et de vie l'aiguillon.

Je dévoile l'amour sous les plis du paraître,
La flamme du désir, et l'élan de mon cœur —
Que l'extase s'embrase au faîte de mon être !
Et cessez de siffler, sots serpents de rancœur...

Ô, pur et saint Poème ! par les dieux goûté,
Par l'Homme et par la Femme, tout aussi divine,
Qu'elle soit chaude amante ou bien chaste et devine...

Couronne de Raison et mère de Beauté,
L'ultime Vision est un don de l'Olympe,
Quand l'aile de l'Amour jusqu'à l'Empyrée grimpe.

X.


* Stravinsky : Apollon Musagète : IX. Coda (Apollon et les Muses) : 3:33
* Stravinsky : Apollon Musagète : 31:19
* Stravinsky : Apollo (Chorégraphie Balanchine) : 30:40

  Le poète griffe et caresse, c’est son destin et son devoir ; il cherche à marier sans cesse la rose blanche au crapaud noir. — S. Essenine
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23 juillet
  Publié: Avant-hier à 11:47 Citer     Aller en bas de page

Celle qui se reconnaîtra a bien de la chance, c'est un poème si riche, si troublant, adorable, oui c'est un sûr et saint poème.
A relire par amour de la poésie et ce qu'elle nous apporte de troublants et délicieux sentiments.

Merci XUYOSI pour le choix de STRAVINSKY et ce superbe ballet des trois muses Apollo (chorégraphie Balanchine)
C'est un plus qui s'ajoute au merveilleux poème.
ODE 31 - 17 Un coup de coeur

  OM
Xuyozi


Le silence est d'or. La parole est d'argent. L'écriture est de bronze.
   
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23 juillet
  Publié: Avant-hier à 14:32 Citer     Aller en bas de page

Ma chère Ode,

Vous me faites rougir , vous savez combien humble et timide je suis... N'empêche que votre commentaire me va droit au cœur (cœur de pierre, mais tendre à la fois, allez comprendre...).

Oui, Stravinsky a écrit de bien belles choses, et son Apollon Musagète vaut certainement une écoute... ou deux... Et son ballet me fait danser dans ma tête d'intellectuel trop gauche pour même lever le pied, alors les deux pieds à la fois, vous imaginez !

Je vous salue, et vous dit « À une prochaine », si ça vous chante .



X.

  Le poète griffe et caresse, c’est son destin et son devoir ; il cherche à marier sans cesse la rose blanche au crapaud noir. — S. Essenine
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23 juillet
  Publié: Avant-hier à 16:47 Citer     Aller en bas de page


Bonjour Xuyozi,

Votre sonnet est superbe... Quand l'amour n'est plus seulement charnel et terrestre, mais s'élève vers de plus hautes sphères qui le subliment... Où la Muse transporte le Poète vers les confins de l'éther, ces régions dans les nues habitées par les dieux...

Merci de ce partage

Amicalement,

Pierre-Emmanuel

 
Xuyozi


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  Publié: Avant-hier à 20:48 Citer     Aller en bas de page

Merci pour votre appréciation, Doux18. Si vous dites que mon sonnet est superbe, qui suis-je pour prétendre que vous avez tort ? Votre passage m'apprend au moins une chose, c'est que l'éther loge dans les nues, ce que j'ignorais totalement ; maintenant, quand j'aurai la tête dans les nuages, je saurai que j'approche du cinquième élément, et je me sentirai moins perdu... surtout s'il s'y trouve des dieux (et des déesses ? oh oui !) pour m'accueillir .

Encore merci d'être passé, Doux18.



X.

  Le poète griffe et caresse, c’est son destin et son devoir ; il cherche à marier sans cesse la rose blanche au crapaud noir. — S. Essenine
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  Publié: Hier à 02:30
Modifié:  Hier à 02:31 par In Poésie
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C'est fou ce que les cieux grecs peuvent inspirer, encore, les poètes. Placé sous le signe d'Homère, je ne suis pas étonné du beau voyage poétique offert par vos mots. Celle qui se connait, moderne Pénélope, peut bien danser, la musique est belle, même si le classicisme poétique est un peu écorné. Qui vous en voudra après tant de beauté ?

J'ai des images, au bord de l'Egée, des centaines de matins, où je vois le ciel s'effilocher de mille roses à l'aurore, ce qui fait que la citation est éternelle. La force de la poésie.

Lira-t-on Xuyosi dans 3500 ans encore ?

Dois-je préciser que j'ai adoré l'illustration musicale de Stravinsky ? C'est une très belle œuvre. Par contre, le ballet et moi, ce n'est pas le grand amour.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
ode3117

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  Publié: Hier à 04:30 Citer     Aller en bas de page

XUYOSI, si tu penses trouver des déesses au cinquième élément, éloigne toi de Eris, de toute façon tu n'as pas besoin de plusieurs déesses, même si ta solitude te pèse. Tu seras là dans 3500 ans, JB l'a dit et moi je le souhaite.
Bises ODE

JB, si le ballet n'est pas un grand amour, valse avec l'aspirateur (un brin d'humour).Que ce devait-être splendide, ces matins au bord de la mer Egée...
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
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22 juillet
  Publié: Hier à 07:25 Citer     Aller en bas de page

Citation de ode3117
JB, si le ballet n'est pas un grand amour, valse avec l'aspirateur (un brin d'humour).Que ce devait-être splendide, ces matins au bord de la mer Egée...
Bises amicales ODE 31 - 17



Imagine, qu'en plein travaux, je suis addict à l'aspirateur en ce moment. Et pour m'encourager, j'écoute de l'orgue à tue-tête. C'est aussi un instrument à vent... et d'après aussi.

Bizzz JB

Xuyozi, sorry pour le divertimento...

  La vie commence à chaque instant.
Xuyozi


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  Publié: Hier à 07:40 Citer     Aller en bas de page

I. P.,

Pour l’écornement, vous avez raison, j'ai bien essayé de faire place à Io dans quelques vers, mais la seule rime que je pouvais trouver était avec Pinocchio, alors j'ai cessé de vouloir prendre la vache par les cornes, ça n'aurait pas fait vrai et mon poème aurait été encore plus écorné.

Néanmoins, c'est vrai, j'aurais dû intitulé mon sonnet Amour et Poésie antiquisants, mais nous aurions alors été privé de la justesse de votre propos.

Vous avez, IP, le souvenir mathématique (centaines mille éternelle...) avec votre mer Égée. C'est elle qui vous a appris à compter avec... l'es sen tiel rose ?

Chère Odd,

J'ai besoin d'une déesse par jour... non non ce n'est pas ce que vous pensez, c'est pour m'inspirer de chastes poèmes, tous différents même s'ils ont tous un même air de famille. 3500 ans, c'est long, surtout quand on vit le temps tous les jours à plonger de l’abîme d'une seconde vers l'autre dans une éternité temporelle sans début, mais surtout sans fin... Ô, Chronos, que ne te bouffes-tu pas toi-même !

C'est gentil, tous les deux, d'être passé chez moi.

X.

  Le poète griffe et caresse, c’est son destin et son devoir ; il cherche à marier sans cesse la rose blanche au crapaud noir. — S. Essenine
André


La poésie se nourrit aux sources de la prose et s'embellit au concerto des mots. (André Laugier)
   
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  Publié: Hier à 13:10
Modifié:  Hier à 13:12 par  André
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Bonsoir XUYOZI,

Quel plaisir de lire des vers aussi sensuellement ciselés, exprimant des sentiments personnels qui se traduisent par une sensibilité exacerbée dans ce qu'on appelle un "chant intérieur". Il y a dans vos mètres une esthétique du langage qui conduit à l'émotion, et le choix de vos mots dégage une pleine légitimité poétique. "Il n'y a pas de poésie ailleurs que dans un objet de langue", écrivait le poète Jacques ROUBAUD.

En découvrant votre sonnet, dont je félicite le fond et la forme, je ne peux que me ranger aux avis positifs laissés par nos Ami(e)s du forum. Oui, la poésie est faite pour "émouvoir" en révélant le sentiment d'affections vives et profondes parce qu'elle nous fait prendre conscience du beau qui se fait sentir en nous-mêmes. En dehors de ces considérations, j'ai bien apprécié le côté prosodique avec des rimes dont la plupart sont riches, ainsi qu'une ponctuation ordonnée. À cela s'ajoute quelques agréables allitérations, comme dans ce vers : "Et cessez de siffler, sots serpents de rancœur..." Sans oublier (parce que trop souvent négligé), le respect de la diérèse sur le mot "vision".

bien mérité !

Ma bien chaleureuse amitié de plume, XUYOZI,

ANDRÉ





  ANDRÉ
Xuyozi


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  Publié: Hier à 22:52 Citer     Aller en bas de page

Bonjour ou bonsoir, monsieur André,

Une telle analyse de mon sonnet, aussi experte et savante que lumineuse dans son exposé, me laisse sans voix. Que vous exprimer, sinon mon plus sincère merci, bien que j’aie peine à croire que votre intérêt pour ce modeste exemplaire de mon plus modeste talent encore, s’adresse vraiment à moi, ce talent qui ressortit davantage à l’imitation qu'à une authentique créativité. Vous voyez, je bafouille presque et ma plume en a comme asséché son encre. Vous passez sous silence, cependant, par générosité sans doute, les défauts cachés qui déparent ce poème, et qui n’ont pu échapper à votre indéniable sagacité.

Cherchant avant tout à éviter de faire des phrases, bien que ce soit à peu près tout ce que je sache faire, je me limiterai à cette banale répétition, merci de votre appréciation, en mon nom, et merci au nom de tous nos poètes pour le temps, l'énergie et l’esprit que vous consacrez au saint Art qui nous fait vivre, car je crois fermement que sans lui nos vies seraient si ternes que nous n’en retrouverions jamais plus l’éclat.



X.

  Le poète griffe et caresse, c’est son destin et son devoir ; il cherche à marier sans cesse la rose blanche au crapaud noir. — S. Essenine
André


La poésie se nourrit aux sources de la prose et s'embellit au concerto des mots. (André Laugier)
   
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  Publié: Aujourd'hui à 06:15
Modifié:  Aujourd'hui à 11:53 par  André
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Citation de Xuyozi
Bonjour ou bonsoir, monsieur André,

Une telle analyse de mon sonnet, aussi experte et savante que lumineuse dans son exposé, me laisse sans voix. Que vous exprimer, sinon mon plus sincère merci, bien que j’aie peine à croire que votre intérêt pour ce modeste exemplaire de mon plus modeste talent encore, s’adresse vraiment à moi, ce talent qui ressortit davantage à l’imitation qu'à une authentique créativité. Vous voyez, je bafouille presque et ma plume en a comme asséché son encre. Vous passez sous silence, cependant, par générosité sans doute, les défauts cachés qui déparent ce poème, et qui n’ont pu échapper à votre indéniable sagacité.

Cherchant avant tout à éviter de faire des phrases, bien que ce soit à peu près tout ce que je sache faire, je me limiterai à cette banale répétition, merci de votre appréciation, en mon nom, et merci au nom de tous nos poètes pour le temps, l'énergie et l’esprit que vous consacrez au saint Art qui nous fait vivre, car je crois fermement que sans lui nos vies seraient si ternes que nous n’en retrouverions jamais plus l’éclat.



X.



Bonjour XUYOZI,

Votre très aimable et rapide réponse a retenu toute mon attention. À vous lire, on sent que vous êtes un homme cultivé et plein de bons sens. Le seul véritable et bien infâme défaut, pour moi, est la suffisance. En dehors de cela, nous devons bien considérer que la perfection restera toujours le but à atteindre. Qui peut prétendre être parfait ? Nous avons tous nos petites faiblesses. Nous avons juste besoin d'être "vrai" et "sincère" et de continuer à nourrir cette appétence pour nous perfectionner. Je parle aussi pour moi-même.

Quand je lis un poème, j'essaie de communiquer les arguments qui m'ont fait l'apprécier car le fond est aussi important que la forme. J'aime bien quand je sens que les mots, les expressions, la trame sont "vivants" et autonomes, jouant sur la fibre du sensible et du descriptif. C'est ce qui distingue la poésie du langage utilitaire de tous les jours. Bien que nous utilisions le langage instrumentalisé, en tant que poètes nous "revitalisons" ces mots, mettant tout notre zèle à les "assembler" d'une façon qui n'est pas ordinaire. En quelque sorte, nous leur rendons leur sens d'origine étymologique.

Peut-être, en parlant de défauts, faites-vous allusion à l'utilisation de la césure lyrique de certains de vos vers, comme :

Ô, pur et saint Poème ! par les dieux goûté,
Par l'Homme et par la Femme, tout aussi divine...


Il est vrai que cette forme ancienne était assez fréquente à une époque où l'autonomie métrique tenait compte dans la poésie lyrique, de cette configuration de "césure". En aucun cas, même si je suis partisan de la coupe franche à l'hémistiche en 6/6 concernant l'alexandrin, je considère ce distique cité ci-dessus, comme une insuffisance ou une maladresse.

Je vous renouvelle, par conséquent, toute mon admiration bien sincère pour votre sonnet.

Toute ma chaleureuse estime et Amitié poétique.

Passez un bon week-end.

ANDRÉ




  ANDRÉ
Morteüs Nouveau membre!


Que des roses fleurissent sur vôtre croix...
   
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  Publié: Aujourd'hui à 11:47 Citer     Aller en bas de page

Magnifique poème...

  Que des roses fleurissent sur vôtre croix...
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