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· Mijae'te
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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Cafard land vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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ISOLA
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  Publié: 15 juil 2004 à 14:41
Modifié:  28 oct 2010 à 05:57 par Lunastrelle
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Cafard Land !


J’étais là, tranquillement assise face à mon écran d’ordinateur, lorsque que quelque chose frôla mon bras. La sensation me fit sursauter de surprise. Le temps que mon regard se pose sur l’endroit même de la forfaiture, il s’échappa de ma bouche un :
- Mince ! Mais qu’est-ce que c’est ?
Encore un de ces sales… Cancrelats !
J’eus un mouvement de recul et une moue d’aversion profonde se peignit sur mon visage. Au même instant, « un raisin sec rampant » courut droit se réfugier vers un recoin où pour le pulvériser, il faudrait vous lever de bonne heure.
- Oh rage ! Oh désespoir !
Mais quelle idiote je fais de ne pas avoir eu la présence d’esprit de l’achever d’un coup sec et bas de dictionnaire. A mon habitude et connaissance, je sais que j’ai la détente rapide et très nerveuse, alors pourquoi l’avoir épargné ?
- Quelle nulle je suis !
Mais il ne perdra rien pour attendre car je suis dotée d’une patience quasi angélique. Un jour se croyant le plus fort et le plus téméraire il risquera à oser sortir de son trou ! et là…
La vengeance est un plat qui se mange froid me direz-vous ? Et vous avez parfaitement raison !

Cela-dit j’étais très contrariée. Une infâme bestiole avait trouvé refuge quelque part dans mon propre refuge. Mon bureau est à la fois une pièce dans laquelle j’exerce un vieux rêve d’écrivain à la petite semaine mais aussi ma tour d’ivoire, l’endroit où j’aime me réfugier pour fuir des turpides de la vie.
Imaginez-donc ! Pensez-donc !
Partager mon univers avec… ça ?
Même pas y penser une seule seconde. Il y a bien d’autres pièces de la maison où cette gente exécrable avait déjà essayé d’établir son empire. Des années que je me bats contre ces choses répugnantes, essayant tant bien que mal de récupérer mes terres, enfin je veux parler de mon espace vital, mon chez moi !
Mais là, c’était vouloir me déclarer une guerre sans pitié, vouloir me donner l’esprit vengeur au point de concocter un plan de bataille diabolique.
- Ils veulent la guerre ? Hé bien ils l’auront !

« A cœur vaillant rien d’impossible » comme dit le dicton !

Seulement il se faisait très tard cette nuit-là, la canicule qui régnait dans le sud de la France ces derniers temps, nous offrait des nuits très chaudes et étouffantes. Mes insomnies intempestives venaient de m’apprendre que la chaleur avait permit le développement sournois, l’accroissement de cette population de parasites et pas n’importe laquelle ! Celle que je déteste le plus au monde.
A vouloir chasser mon ennui et ma contrariété, j’abandonnai mon bureau pour aller regarder la télévision dans le salon.

Croyez-vous aux coïncidences ?

Si oui, Je vous laisse seuls juges quant à la suite de mon récit !

Avant de m’installer confortablement sur le canapé, j’avais enclenché une cassette vidéo dans le magnétoscope. Un de mes petits péchés mignons : Les séries télévisées de science fiction. J’avais quelques épisodes de retard à rattraper…
Je pensais me changer les idées, laisser flotter mon imagination parmi les étoiles…
L’action du feuilleton me projeta sur le pont d’un étrange et solitaire vaisseau spatial. Les héros de la série, armes au poing, se déplaçaient à son bord sans rencontrer âme qui vive. Soudain d’étranges créatures ressemblant à s’y méprendre à des araignées de métal les prirent en chasse.
Elles s’appelaient les « Réplicateurs. »
Des créatures venues du fin fond de l’espace, se reproduisant à vitesse grand V, vivant en colonie, attaquant et détruisant tout sur leur passage. Elles avaient la capacité d’aller dans les moindres recoins du vaisseau spatial, du sol au plafond, en passant par les murs.

Malgré l’intérêt porté à mon feuilleton, la chaleur me fit lever du canapé pour aller chercher quelque chose de frais à boire.

Alors que j’allumais la lumière de la cuisine en y pénétrant, un cri d’effroi s’échappa bien malgré. Il y en avait partout !
Non pas des « Réplicateurs » ! (N’allez tout de même pas me prendre pour une folasse !)
IL y en avait partout sur mon évier !
Ça grouillait et rampait allègrement tout autour des robinets !
J’avais pris pour habitude depuis quelques temps, par prévention, de désinfecter toutes les pièces d'eau, mais malgré cela… En une fraction de seconde je sautai sur mon pistolet intersidéral tout en le braquant sur ces infâmes "Réplicateurs" et pschhhhhhhhh !
Gazés, arrosés, englués ! Certains crevaient net sur place sous la puissance de mon feu, d’autres essayant d’échapper à mon arme de destruction absolue n’avaient pas eu suffisamment de temps pour se dégager de la portée de mon tir !
Plus rien ne bougeait, il flottait dans l’air une odeur pestilentielle de pesticide et je ne pus m’empêcher de porter une main sur mon visage afin de me protéger.
D’un rapide coup d’œil circulaire je vérifiai que plus rien ne bougeait et rapidement je courus vers le réfrigérateur, afin d’en retirer l’eau minérale salvatrice qui allait me redonner force et courage !

C’est en héroïne fatiguée par le manque de sommeil que j’assistai à la fin de ma série télévisée. La nuit porte conseil me direz-vous, donc je suis partie me coucher en essayant de penser à ce qui pourrait me faire gagner cette guerre sans merci.
Le reste de ma nuit fut peuplé de rêves plus qu’étranges. Je me voyais en train de courir, poursuivie par une gigantesque nappe de cancrelats tous à ma poursuite. Ils étaient d’un aspect plutôt bizarre. On pouvait remarquer qu’ils avaient un corps de cafard pourvu de gigantesques pattes d’araignée en métal.
Malgré le fait de me savoir poursuivie je demeurais étrangement sereine, comme si je savais à l’avance où j’allais entraîner mes ennemis.
Plus je courrai et plus se dessinait à l’horizon un immense hangar. Je commençai à comprendre où je voulais en venir !
Une immense chambre à… gaz !
Dans ma tête résonnait de façon répétitive un mot : holocauste, holocauste !
J’avais endossé l’uniforme d’un soldat nazi, persécuté par le peuple entier des cancrelats. Je savais que ces sales bestioles n’étaient pas au courant de l’histoire du nazisme.
Imaginez un peu l’étendue de ma jubilation intérieure…
J’étais sûre qu’ils devaient confondre la chambre à gaz avec un méga réfrigérateur bourré de victuailles.
- Allez-y mes petits ! niark niark niark !
Comme dans tous les rêves ma tentative se déroula sans une seule anicroche. J’avais laissé une porte entre-ouverte derrière moi en pénétrant dans la chambre à gaz. Je pris soin de bien verrouiller et de calfeutrer la petite porte dérobée par laquelle je m’étais faufilée en douce de l’autre côté à l’extérieur. Le piège classique en somme.
Qu’il était bon de les épier sans être vue ni devinée ! La masse de cafards fonçait à l’intérieur, tête baissée la première. J’étouffais tant bien que mal un petit rire malin et satisfait.
Lorsqu’ils furent tous capturés, mon pied poussa sur la lourde porte du hangar qui claqua dans un grand bruit de ferraille.
Imaginez mes cris d’allégresse ! mes hourra !
Mais une bataille gagnée ce n’était pas encore la guerre terminée. On pouvait entendre le bruit que faisaient leurs petites pattes métalliques cognant contre les parois des murs du bâtiment.
Je redoublai de jubilation en ouvrant une énorme vanne de gaz asphyxiant et mortel !
En bon nazi j’avais pris soin de rajouter un insecticide foudroyant à ce gaz mortel. Il ne manquait plus que les cuivres frénétiques de la symphonie fantastique de Wagner pour couronner ma victoire et couvrir les cris étouffés de mes pauvres victimes.
A ce moment-là retentit la sonnerie du téléphone écourtant mes rêves de victoire totale et absolue…

De retour à cafard land je buvais mon café noir avec une chaussure à la main, fixant d’un œil torve et fatigué un rescapé de la veille au soir qui me narguait, agrippé sur un des murs de ma cuisine. Le tir de godasse fut fulgurant, car pas question d’empoisonner mes poumons de bon matin avec la puanteur d’un insecticide !
Seules demeuraient les douces effluves du café matinal, son arôme distillée sur mes papilles, saupoudrées d’un léger goût de vengeance satisfaite, admirant le résultat de mes talents de tireuse d’élite.

Quelques jours plus tard me vint alors l’illumination suprême, l’éclair de génie, l’idée géniale. Coïncidence ou pas à votre avis ?
J’avais découvert qu’il existait un fumigène capable d’éradiquer toute présence « cancrelatique » de mon domaine de vie !
De fumigène à gaz, de maison à hangar… Mon instinct de nazi se réveillait !
Qui n’a jamais rêvé un jour de réaliser un seul de ses fantasmes ?
J’étais fébrile, prête à tout pour réaliser mon rêve. Je voulais leur peau avec tellement de ferveur !
J’ai transformé ma maison en immense hangar, sué sang et eau pour tout mettre à l’abri de ces fumées toxiques. Le jour J, comme Noé je quittai ma maison, mais seulement pour 24 heures. Cette fois-ci pas une de ces bestioles n’avaient eu la présence d’esprit de me poursuivre.
Avant de m’éloigner, un sourire sadique se dessina contre ma fenêtre avec une joie non dissimulée. D’épaisses fumées envahissaient cafard land.

Le lendemain, sur le chemin du retour, toute excitée, Assise dans la voiture, j’échafaudai des tas de statistiques complètement surréalistes.
- nombre d’adultes exterminés : 300 millions
- nombre de jeunes à peine sortis de l’oeuf exterminés : 100 millions
- œufs pondus non encore éclos : 20 millions
Il est permis de rêver, me direz-vous. En tournant la clé dans la serrure de la porte de cafard land, mon excitation était à son comble.
Déjà je pensais user de mon aspirateur à cadavres comme la plus heureuse des ménagères.
Alors ? A votre avis ? Avez-vous aussi pris des paris sur le nombre de morts ?

Rien ! nada ! Que dalle ! Abominable ! Pas un seul mort !
- Mais quelle idiote !
J’avais entendu dire une fois que ces « Réplicateurs » pouvaient même survivre à un holocauste nucléaire.
L’effondrement total, une déception immense. Comme quoi les fantasmes ne sont pas tous bons à réaliser !
- Je sais ! J’ai oublié de les arroser au napalm !
Aucun mort, par contre ma tanière puait d’une odeur franchement dégueulasse !

La prochaine fois je tâcherai de rêver du Tibet, de ses montagnes où les cancrelats n’aiment pas trop y vivre.

Zen soyons zen mes frères et tâchons de cohabiter dans la paix de l’esprit avec une bombe d’insecticide sournoisement planquée à portée de main.


FIN
















 
Nuages


Rien n'est sérieux pour l'esprit; tout peut le devenir pour le coeur. (J. Rostand)
   
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19 mai
  Publié: 20 juil 2004 à 06:11 Citer vertical_align_bottom

Il semblerait que nos cucarachas voyagent, j'ai parfois les mêmes à la maison et quand je pense qu'ils ont une jolie chanson que tout le monde reprend en coeur, j'ai envie de dire aux armes...
Superbe récit, je t'imaginais bien.
Un jour enceinte de 8 mois, je me cale confortablement dans mon canapé et horreur une de ces bêtes montre le bout de son nez, en moins de temps qu'il le faut pour l'écrire les coussins de mon canapé ont fini un étage plus bas dans la rue, de sympathiques passants m'ont aidé à remonter l'ensemble,

Amitiés
Nuages

  Eve Lindep
olivier

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8 février 2007
  Publié: 20 juil 2004 à 18:36 Citer vertical_align_bottom

génial Isola,
j'ai adoré
olivier

 
ISOLA
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23 juin 2020
  Publié: 4 août 2004 à 01:43 Citer vertical_align_bottom

Meuhhh non Chère Andromaque ! que nenni ! pas de cauchemars ! pssssschhhhhh et vlan un ptit coup d'insecticide pour chasser ces vilaines bestioles ! hiiii

Merci à toi et

 
Lauranne

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4 avril
  Publié: 14 août 2004 à 11:54 Citer vertical_align_bottom

Quelle horreur ces petites bêtes.
En lisant cette nouvelle, des souvenirs me sont revenus...
L'année dernière, j'ai vécu six mois dans un studio(pour mes études)infecté de cafards.Je ne le savais pas en y entrant, je précise...
Je me suis revue en pyjama, avec ma bombe insecticide, un air dégoûté, même désespéré, faire la chasse à ces montres.
Petit à petit, ils ont disparu.

Enfin, pas drôle tout ça...
En tous cas, c'est très bien écrit! BRAVO
Lauranne

 
ISOLA
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23 juin 2020
  Publié: 25 août 2004 à 01:40 Citer vertical_align_bottom

Ahhh Chère Nuage

Mes racines espagnoles se souviennent de cette p'tite chanson ouiiii !

Faut dire que ces saletés de bestioles savent bien occuper notre espace vital !
De nos jours j'en suis arrivé à bout et ça fait quelques temps déjà que je ne pense plus à ouvrir une battue dans la maison !

Heureusement que ça n'était que des coussins dis-moi ?
tu imagines si c'était le grille pain ou bien le micro onde ? oups ! hiiii

Merci beaucoup pour ton commentaire



 
ISOLA
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23 juin 2020
  Publié: 17 sept 2004 à 01:20 Citer vertical_align_bottom

Merci de l'avoir lu cher Olivier




 
ISOLA
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23 juin 2020
  Publié: 13 oct 2004 à 01:11 Citer vertical_align_bottom

Chère Lauranne

C'est vrai ! c'est jamais agréable de se voir squater son appart par des colocataires envahissants et qui payent même pas leur part du loyer ! hiiiiii

Rembourssez ! rembourssez !

Merci à toi pour m'avoir laissé un gentil mot

 
atouthasard


La vie est écrite dans les mots c'est mon trésor et mon tombeau (Gilles Vigneault)
   
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13 juin 2013
  Publié: 20 mars 2005 à 11:56 Citer vertical_align_bottom

J'ai adorer ce texte surtout que je connais les réplicateurs, ceux de la Porte des étoiles, j'espère qu'ils ne sont plus là, si jamais ils sont là tu peux demandé à mr Spock de t'aidé

Amitiés Réal

 
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