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pluriels


À ma femme et, puisqu'elle est toutes les femmes, à toutes les femmes pour elle encore
   
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Cri tombé






Sa voix bue sous le chemin régnant de ses yeux souverains
Dans l'art du fabuleux où se signent nos mains de loin,
Un visage ainsi là - en richesse - absolu lancé au silence
Et à cet instant au monde lumière et chant montant envoi.

Cœur dormant où ses gestes feuillagent royaume et beau duo
Simple à l'immobilité légère de son corps à ses ombres asservi,
Poids assis, maître aveu de son présentement éclat contemplé,
Dans les plis de sa robe où saigne - blanc - un peu de son jupon.

Bruit des pierres au-dehors livrées nues à la pluie,
Impartageable déploiement du cœur, ses yeux statufiant
Même le lit ouvert des souvenirs, lyrisme et, sel plus fort,
Un seul de ses regards se respire odorant à son harmonie.

Chantant la phrase rose à ses lèvres sur ses rejoints conciliabules,
Chantant musique le dénudé soumis du cou à son pencher subtil,
Chantant jusqu'au gémissement les songes de ses connus désirs,
Elle est - plupart du temps - la source la naissance un plaisir.

Un plaisir étouffant jusqu'à l'essoufflement ses bonheurs respirés,
Un vécu de l'immense à sa phrase attaché et le présent du don partagé,
Un tumulte singulier sans pareille limpidité extase et ciel infini,
Un miroir où des anges apparaissent au cri tombé de ses mots d'amour.

Fusion soupirante à sa gorge sensible du toucher doux de mes yeux
Et ses paresses devenant les servantes attirances de mes gestes,
Communion des enfances sur la largeur des yeux d'une joie étalée
Et son sourire soudain comme un clamant tonnerre claquant lent.

Différente chaleur follement vivante transperçant la poitrine
D'un souterrain parcours, l'invisible pointe de son sein brûle
À mes imaginaires paradis, une harpe mélodieuse pleure au cœur
Si belle en ses notes glissées et ses doigts s'imaginent feu.

Routes palpitantes des lumières et le jour devient presque soir,
Des magnificences inondent oranges le rose pâle de sa joue
Et ses mains s'y parent singuliers d'un cheminant pluriel de couleurs,
Et je forme mes mains - de loin - pour les cueillir sans bouger fleurs.

L'éternité comme un repos serait de la contempler ainsi joyeux et fier,
Comme une fête honorante dans le grand art des hauts langages,
Charmes secrets de ses parfums comme un oiseau parure en ses plumes,
Et l'espace tout entier devient magicienne syllabe comme un cri tombé.

Noirs changeants sous les lampes allumées sur l'angle des murs,
Elle s'enfonce à ses ombres d'un silencieux sommeil et j'entends rire
Muet la forme courbe doucement de ses lèvres, et je me couche déjà
À la nuit aligné de son ventre couchée comme elle baiser chaud.

Lentement, lentement parlent d'amour les étincelles obscures
Dans la beauté gémissante du cœur, les mains s'envolent irréelles
Et la voix éveille le corps glissement dévorant levant ses tentations,
Ruissellent enchaînées les secondes premières en cette heure exquise.

Elle est d'amour musique étreinte et poésie sous la fenêtre d'un ciel noir,
Elle est un creux nocturne de laines teintes dans la grâce d'un enlacement,
Elle est l'extase des prières dans les yeux d'un enfant neuf et humble,
Elle est une parole à ses lèvres attachée, un je-t'aime - cri tombé.


Extrait de "Sonorités" dans "LES CORPS NECESAIRES"

 
Dominique Bouy

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30 janvier
  Publié: 24 jan à 06:03 Citer vertical_align_bottom

Un texte dans la beauté gémissante du cœur, merci, amitié. ( 2023 plein d'amour)

 
pluriels


À ma femme et, puisqu'elle est toutes les femmes, à toutes les femmes pour elle encore
   
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30 janvier
  Publié: Hier à 03:07 Citer vertical_align_bottom

Dominique Bouy : Merci pour la beauté trouvée

Bien à toi....pour 2023

 
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