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Bobine

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  Publié: 4 juil 2019 à 10:37
Modifié:  4 juil 2019 à 10:45 par Bobine
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Vertigo

Elle savait qu’elle allait mourir lorsque son parachute refusa de se déployer. La vraie terreur arriva toutefois lorsqu’elle atteignit le sol et continua sa chute.

Errance

L’homme avait cessé de compter les jours et les nuits d’errance qu’il avait vus défiler dans cette forêt sans fin. Lorsqu’il aperçut enfin un autre être humain, il se crut sauvé. Après avoir été confronté aux cris et à l’expression d’horreur de l’étranger, l’homme réalisa qu’il s’était peut-être perdu dans ces bois depuis trop longtemps pour pouvoir s’en échapper.

Pandémie

Le virus était horrifiant. Il se propageait par le vent et en quelques mois, plus de la moitié de la population mondiale l’avait contracté. Les rues des grandes villes se transformèrent peu à peu en scène d’horreur où les infectés mangeaient ceux qui avaient été épargnés par la maladie. C’était malheureusement le seul remède pour combattre le virus.

Danse macabre

Elle n’avait jamais aimé danser.

Sur la scène, ses pieds écorchés laissaient derrière ses mouvements une traînée de sang qui contrastait avec le plancher immaculé de la salle. Ses souliers n’arrivaient plus à contenir les dommages de ses membres engourdis, trahissant sa détresse. Le public se garda toutefois d’intervenir.

Elle n’avait jamais aimé danser, mais les cordes qui la retenaient continuaient de la faire valser, l’entraînant dans ces pas qu’elle n’avait jamais appris.

Le courant du sang

Cette ville était hantée. Chaque mois, la rivière qui la longeait emportait de nouvelles victimes et les suicides se succédaient sans qu’aucun corps ne soit retrouvé. La rumeur voulait que les cadavres suivent le courant jusqu’à la mer. Les endeuillés se firent donc à l’idée qu’ils ne reverraient plus jamais leurs proches, autant dans la vie que dans la mort.

Après plusieurs années de décès prématuré, un phénomène mystérieux se produisit.

La rivière finit par redonner ce qu’elle avait pris. Et par la bouche de chaque robinet de la ville, l’eau se mit à vomir le sang, les cheveux et les ongles des disparues qui retournèrent à leurs proches.

Une histoire de cadavres

Les gens présumaient le pire lorsqu’il leur parlait de son métier. Il comprenait leur crainte. Comment pouvait-il côtoyer la mort au quotidien sans en être affecté?

Certains lui parlaient des odeurs qu’émanaient les cadavres en décomposition. D’autres, plus imaginatifs, assumaient qu’il devait être hanté par les défunts dont il s’était occupé.

Il ne les corrigeait jamais. Leur esprit concevait toutes ces épreuves plus épouvantables que ce qu’il avait à affronter. Il se gardait bien aussi de rectifier que son métier n’en était pas un. C’était plutôt sa passion, son art.

Mais surtout, jamais il ne pourrait leur expliquer que le plus difficile dans le travail d’embaumeur c’était d’empêcher les corps de crier.

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 5 juil 2019 à 17:01
Modifié:  5 juil 2019 à 17:05 par RiagalenArtem
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J'aurais bp à dire sur ce texte...mais n'en ai pas le temps -encore lui, moi qui voudrais l'effacer -...D'ailleurs, ici, il est heureusement absent....

J'ai aimé cet édifice de phrases (de phases) - bien écrit en passant -, allant de la vie à la mort (l'est-t-elle vraiment ?) -...et surtout l'embaumeur et "son amour de l'art" ^^...
A ces gens qui n'y voient que métier sale, cette réponse au bord des lèvres "jamais il ne pourrait leur expliquer que le plus difficile dans le travail d’embaumeur c’était d’empêcher les corps de crier."

(cela me renvoie à l'Egypte Antique...et ce n'est pas si horrifiant, parce qu'il y a du respect dans chaque geste, à chaque étape de bains de natron et puis de la myrrhe pour préserver de la corruption une coquille qui était belle).

Voilà...un ressenti, encore sur le vif du couteau....

: -)
Riagal....

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Bobine

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4 novembre 2019
  Publié: 10 juil 2019 à 20:37 Citer     Aller en bas de page

Bonjour RiagalenArtem,

Merci pour votre commentaire, il m'a beaucoup remonté le moral.

Je suis contente que vous ailliez apprécié mes courtes histoires et j'ai trouvé intéressant votre commentaire sur Une histoire de cadavres. Voyez-vous, j'ai eu de la difficulté à écrire cette histoire et même après l'avoir écrite, elle est loin d'être ma préférée. Votre commentaire m'aide à l'apprécier.

Au plaisir de vous lire!

Bobine

 
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